Ce site héberge une bibliothèque virtuelle de documents relatif à la pollution lumineuse et les sujets connexes.

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ANPCEN - SOS 18 - quand la lumiere artificielle trouble les oiseaux nocturnes - 1pg


L’exemple des mesures prises sur l’Axe mixte à La Réunion pour préserver ces espèces Des espèces sensibles à l’éclairage publique L’Ile de la Réunion abrite deux espèces d’oiseaux marins nocturnes menacées de disparition notamment en raison de l’éclairage public. En effet, une proportion mal connue de jeunes volatiles, lors de leur premier vol nocturne en quittant le nid, attirés et éblouis par les lumières, percutent les lampadaires dans leur affolement et tombent au pied des réverbères.* Se trouvant alors dans l’impossibilité de re-décoller, ils meurent de faim ou d’épuisement ou victimes des prédateurs (chats, chiens ou rats). L’exemple est particulièrement saisissant pour les espèces originaires du cirque de Mafate qui descendent le lit de la rivière des Galets, et qui se retrouvent confrontées notamment à l’éclairage du nouveau pont de l’axe mixte. L’une des principales espèces concernée est le pétrel de Barau qui présente une envergure de 96 cm pour un poids de 340 g et qui se reproduit pendant l’été austral avec un envol massif des jeunes autour de la nouvelle lune d’avril. Le puffin de Baillon (envergure 70 cm pour 220 g) est également concerné par ce phénomène : il se reproduit de novembre à mars, période au cours de laquelle s’étale l’envol des jeunes.
anpcen_-_sos_18_-_quand_la_lumiere_artificielle_trouble_les_oiseaux_nocturnes_-_1pg.pdf

ANPCEN - SOS 22 - dossier Ornitomedia - la PL et les oiseaux - 2005 - 5pg


La pollution lumineuse et les oiseaux Une synthèse des connaissances sur le sujet, en se basant notamment sur les conclusions de la réunion plénière de l’Eurorégion Nord - Pas de Calais du 9 mars 98 et sur l'étude intitulée “impacts écologiques de l'éclairage nocturne” réalisée par l'ANPCN et publiée sur wwwastrosurf.com. Nul ne remet en question la nécessité d’éclairer pour des besoins de sécurité et d’agrément. Mais il semble que la pollution lumineuse puisse avoir des effets négatifs significatifs sur les oiseaux, au point qu'on la suspecte d'être au moins partiellement responsable de la régression, voire de la disparition d'un certain nombre d'espèces sur tout ou partie de leur aire potentielle de répartition. Des réflexions au niveau européen et international ont eu lieu ( et continuent d'être menées ) pour tenter de mieux comprendre les impacts des lumières générées par les activités humaines sur la biologie des oiseaux, et les moyens de limiter ces effets négatifs.
anpcen_-_sos_22_-_dossier_ornitomedia_-_la_pl_et_les_oiseaux_-_2005_-_5pg.pdf

* Challenge - summer 2006 - is Light pollution killing our birds - 2pg challenge_-_summer_2006_-_is_light_pollution_killing_our_birds_-_2pg.pdf

Courrier International 31.10.2007 - lumiere tamisee pour les oiseaux migrateurs - 1pg


Les plates-formes pétrolières, violemment éclairées, sont aujourd’hui responsables de la mort de milliers de volatiles. Des industriels testent de nouveaux dispositifs. AU LARGE DE HARLINGEN Avec sa couleur verdâtre, la L15 a des allures fantomatiques. Un mystère qui s’épaissit lorsque, sous la forte houle de la haute mer, à quelque 30 kilomètres au nord des îles néerlandaises de la Frise, elle disparaît et réapparaît au gré des lames. Contrairement aux 700 autres plates-formes disséminées dans la mer du Nord, qui émettent une lumière blanche aussi intense que celle d’une fête foraine, celle-ci est d’un vert pâle énigmatique. Une prouesse technologique signée, après des années de recherche, des grands du pétrole, Shell et ExxonMobil, et de Philips, le géant de l’éclairage. Tout a commencé il y a quinze ans, quand la fibre écologique de Shell et d’ExxonMobil a vibré devant les problèmes de migration des oiseaux. Sur le pont balayé par les embruns, faisant fi du tangage et du roulis, le capitaine barbu du Holland, un bateau-pilote de haute mer, se souvient des expéditions de scientifiques observant les oiseaux en détresse autour des plates-formes. “Cinq minutes après l’allumage, 200 à 250 oiseaux apparaissaient, dix minutes plus tard, 1 millier, puis plus de 5 000 après une demi-heure”, témoigne ce grand habitué de la navigation au-delà de la Waddenzee.
courrier_international_31.10.2007_-_lumiere_tamisee_pour_les_oiseaux_migrateurs_-_1pg.pdf

Ecology and Society - Green Light for Nocturnally Migrating Birds - 14pg


ABSTRACT. The nighttime sky is increasingly illuminated by artificial light sources. Although this ecological light pollution is damaging ecosystems throughout the world, the topic has received relatively little attention. Many nocturnally migrating birds die or lose a large amount of their energy reserves during migration as a result of encountering artificial light sources. This happens, for instance, in the North Sea, where large numbers of nocturnally migrating birds are attracted to the many offshore platforms. Our aim is to develop bird-friendly artificial lighting that meets human demands for safety but does not attract and disorient birds. Our current working hypothesis is that artificial light interferes with the magnetic compass of the birds, one of several orientation mechanisms and especially important during overcast nights. Laboratory experiments have shown the magnetic compass to be wavelength dependent: migratory birds require light from the blue-green part of the spectrum for magnetic compass orientation, whereas red light (visible long-wavelength) disrupts magnetic orientation. We designed a field study to test if and how changing light color influenced migrating birds under field conditions. We found that nocturnally migrating birds were disoriented and attracted by red and white light (containing visible long-wavelength radiation), whereas they were clearly less disoriented by blue and green light (containing less or no visible longwavelength radiation). This was especially the case on overcast nights. Our results clearly open perspective for the development of bird-friendly artificial lighting by manipulating wavelength characteristics. Preliminary results with an experimentally developed bird-friendly light source on an offshore platform are promising. What needs to be investigated is the impact of bird-friendly light on other organisms than birds.
ecology_and_society_-_green_light_for_nocturnally_migrating_birds_-_14pg.pdf

FLAP - Brochure Bright Lights, Big Cities, Dead Birds - 2pg


Fatal Lights Hundreds of species of birds migrate at night. If the skies are clear and their path is moonlit these migrants will often fly at high altitudes avoiding any possible obstructions. But the lights of 20th century society can be confusing to them, especially on foggy, rainy nights or when cloud cover is low. Then they may fly directly into tall lighted structures such as skyscrapers, transmission towers, monuments, lighthouses and the like. Where spotlights are shone into the night sky the birds fly “into” the light and become “entrapped”, unable or unwilling to fly out again. Eventually, exhausted, they fall to the ground. Some birds are killed outright. Others are stunned and will revive in a couple of hours. Those birds that survive collisions with office towers clustered in a city's downtown core find themselves trapped in a maze of brightly-lit, reflective buildings. Their chances of survival are slim. Feral cats, rats, gulls and other animals learn to take advantage of this easy food source. When people appear on the scene, the disoriented migrants panic and try to take cover in the nearest tree or shrub - whether it's behind a wall of glass or reflected in it. Those birds that do not die upon impact will go into shock, easily falling prey to scavengers or being crushed by unsuspecting feet.
flap_-_brochure_bright_lights_big_cities_dead_birds_-_2pg.pdf

Hecatombe pont ORESUNDSBRON Suede-Danemark nuit du 8 oct 2000 - 1pg


AU MOINS 1000 OISEAUX TUES PAR LA LUMIERE EN UNE SEULE NUIT ! Selon une association ornithologue suédoise, l'ornithologue appelé pour constater les premiers dégâts après la nuit du 8 octobre 2000 a pu ramasser et identifier 344 oiseaux migrateurs parmi les cadavres. Il en restait environ autant mais non identifiables (écrasés par les véhicules). On peut estimer qu’au moins autant, sinon beaucoup plus étaient tombés dans la mer. Ce sont donc aux environs de 1000 oiseaux au moins qui ont péri en une seule nuit, attiré par les halos lumineux dans le brouillard. C’est autour des endroits les plus éclairés, sur la partie la plus haute du pont, que le maximum de cadavres ont été trouvés..
hecatombe_pont_oresundsbron_suede-danemark_nuit_du_8_oct_2000_-_1pg.pdf

IDA - Ecological consequences of lighting - 2002 - 18pg

Independent.co.uk - City lights turn peregrines into night hawks - 1pg


They carry out targeted killings on vulnerable victims and go on nocturnal rampages of violence and aggression. A new group of deadly predators has descended on Britain's towns and cities – but fear not, these urban clashes are taking place not on the streets but high in the air. Peregrine falcons, the world's fastest birds, have moved into urban areas nationwide in the past 20 years, and have now learned to hunt other birds in cities at night – by street light. The predators, which in the countryside and on the coast generally use cliffs as nesting sites, are using tall buildings including blocks of flats, power stations and medieval cathedrals to breed on and roost. It is thought that more than 60 towns and cities, from Truro to Manchester, now hold a pair of peregrines, or single birds. London holds several pairs. Increasingly, besides targeting feral pigeons, their principal prey, and other birds commonly found in urban areas in daylight, such as gulls and blackbirds, these super-efficient killers are chasing birds that migrate at night, using the glow from street lighting. They even catch bats. Their nocturnal hunting expeditions, largely invisible to human observers, are revealed by the remains of discarded prey under their nests and roosts, according to a new study in the April issue of BBC Wildlife magazine.
independent.co.uk_-_city_lights_turn_peregrines_into_night_hawks_-_1pg.pdf

Ligue Protection Oiseaux France - collisions mortelles - 2004 - 3pg


Outre, la disparition de leurs habitats, la prédation, les marées noires, les maladies, les électrocutions, etc, il existe un phénomène qui peut jouer sur le déclin des oiseaux migrateurs, fort peu connu du grand public : nos constructions urbaines ! D'une part, les collisions nocturnes d'oiseaux migrateurs avec des tours fortement éclairées la nuit comme dans les quartiers d'affaires, et d'autre part, les collisions d'oiseaux avec les surfaces vitrées.
ligue_protection_oiseaux_france_-_collisions_mortelles_-_2004_-_3pg.pdf

Marconot - comportement de chasse nocturne Faucon Pélerin - 2003 - 5pg


A Belfort, des Foucaons Pélerins ont un comportement atypique face à l'éclairage du château-fort.
marconot_-_comportement_de_chasse_nocturne_faucon_pelerin_-_2003_-_5pg.pdf


MédiaMatinQuébec - 100 mio oiseaux tues par les edifices - 05.10.2007 - 2pg
Déroutés par les lumières et les fenêtres en verre réfléchissant, jusqu’à 100 millions d’oiseaux meurent chaque année en Amérique du Nord après avoir foncé droit sur des édifices ou des tours de communications. Québec, située en plein corridor migratoire entre la forêt boréale et les Grands Lacs, sur la route du Sud, présente sa part de risques pour les oiseaux qui passeront l’hiver en Amérique du Sud.
mediamatinquebec_-_100_mio_oiseaux_tues_par_les_edifices_-_05.10.2007_-_2pg.pdf

Ornithomedia - la PL et les oiseaux - 8pg


Une menace sous-estimée Nul ne remet en question la nécessité d’éclairer pour des besoins de sécurité et d’agrément. Mais il semble que la pollution lumineuse puisse avoir des effets négatifs significatifs sur les oiseaux, au point qu'on la suspecte d'être au moins partiellement responsable de la régression, voire de la disparition d'un certain nombre d'espèces sur tout ou partie de leur aire potentielle de répartition. Des réflexions au niveau européen et international ont eu lieu (et continuent d'être menées) pour tenter de mieux comprendre les impacts des lumières générées par les activités humaines sur la biologie des oiseaux, et les moyens de limiter ces effets négatifs. Cet article a pour objet d'effectuer une synthèse des connaissances sur le sujet, en se basant notamment sur les conclusions de la réunion plénière de l’Eurorégion Nord - Pas de Calais du 9 mars 98 et sur l'étude intitulée « impacts écologiques de l'éclairage nocturne » réalisée par l'ANPCN et publiée sur www.astrosurf.com. La pollution n'affecte pas toujours directement la santé, mais peut modifier les espèces vivantes naturelles et leur répartition, et c'est le cas de l'éclairage. En effet, même si quelques rares espèces ont su s'adapter et/ou utiliser à leur profit l'éclairage artificiel, il semble que la pollution lumineuse puisse avoir des effets négatifs significatifs sur de nombreux oiseaux, au point qu'on la suspecte d'être au moins partiellement responsable de la régression, voire de la disparition d'un certain nombre d'espèces sur tout ou partie de leur aire potentielle de répartition. Le phénomène semble actuellement plus frappant en zone tropicale et équatoriale où il est plus récent, mais de nombreux indices et témoignages montrent qu'en Europe du nord-ouest, avant l'éclairage intense des villes, les oiseaux insectivores était considérablement plus nombreux et diversifiés. Bien sûr; la destruction des habitats et l'utilisation intensive des pesticides interviennent également, et il est encore difficile d'évaluer la part respective de responsabilité de ces phénomènes pour expliquer la disparition de certaines espèces
ornithomedia_-_la_pl_et_les_oiseaux_-_8pg.pdf

Van de Laar - Green light to birds - dec 2007 - 24pg


May 2007, the external radiating light sources on gasproduction platform L15, have been exchanged for a special made light source - low in spectral red. L15 is situated in the North Sea, about 20 km Northwest of the island Vlieland. The environmental effectiveness has been determined during the bird autumn migration, between October 5 and 8, 2007. Dense flocks of songbirds, wader birds and ducks were observed. Also some co-migrating owls were seen. Weather conditions, to assess the impact of the new lighting were extremely favourable: light fog and almost complete cloud cover. The observed species and numbers were compared with assessments from previous years. Periods of comparable weather conditions were selected and the same observer was employed in order to assure full comparability of assessment techniques. Based on this comparison it is concluded that 2-10 times less birds are negatively impacted (circling around the installation for a prolonged period of time) by the new light source as by the original standard white (tube lights) and orange (sodium high pressure lights) lighting. Also the number of birds actually landing on the platform was decreased. The negative impact on birds therefore was significantly reduced. For technical reasons, a limited number of light sources was not yet replaced during our observation period. The presented results are underestimating the effect if all external lights would have been replaced. It is also concluded that a North Sea wide approach would be needed and that application of this new light source could reduce the number of impacted birds from about 6 million to less as 600.000.
van_de_laar_-_green_light_to_birds_-_dec_2007_-_24pg.pdf

WWF - The Hazards of Lighted Structures and Windows to Migrating Birds - sept 1996 - 52pg


In an annual ritual observed for millennia, hundreds of millions of birds arrive each spring in Canada to choose their breeding grounds, only to return to warmer climes in autumn. Covering return flight distances of up to 25,000 kilometres, migratory birds make a truly extraordinary effort. Only in this century, and therefore suddenly in evolutionary time-scales, have migrating birds faced collisions with artificial obstacles along their flight paths: buildings and other towering structures covered in glass and lit at night. In the dark, and especially in foggy or rainy weather, the combination of glass and light becomes deadly. Confused by artificial lights, blinded by weather, and unable to see glass, birds by the hundreds and even thousands can be injured or killed in one night at one building. Over 100 different species of birds have collided with buildings in Toronto alone. One expert estimates that across North America, up to 100 million birds die in collisions each year. Many species that collide frequently are known to be in long-term decline and some are already designated officially as threatened. For these reasons, World Wildlife Fund Canada (WWF) and the Fatal Light Awareness Program (FLAP) have formed a new partnership, and jointly published Collision Course: The Hazards of Lighted Structures and Windows to Migrating Birds. Formed in 1993, FLAP continues a 30-year tradition in Toronto of rescuing birds trapped in the city’s downtown core following latenight collisions with tall buildings: in the wee hours of the morning, volunteers scour plazas and sidewalks beneath skyscrapers for dead, injured or disoriented birds, and later release the survivors back to the wild. WWF, dedicated to wildlife conservation in both the temperate and tropical worlds, seeks to identify emerging issues and advocate practical solutions for the long-term protection of wildlife at risk. Compared to habitat loss, pollution, and over-hunting, the issue of building collisions is neither well-known nor adequately understood. Yet across North America, more birds die from collisions each year than succumbed to the Exxon Valdez oil spill. As author Lesley J. Evans Ogden points out in Collision Course, bird collisions is a continent-wide issue affecting millions of birds. Her research experience with migratory species, combined with a commitment to conservation, show us what lessons can be learned and applied. In principal, it is delightfully simple to prevent collisions: by night, turn out the lights; by day, make windows visible to birds. In practice, solutions require commitment and action from building owners, managers and tenants in the short-run, and new approaches to office environments by architects, engineers and designers in the long-run. Responding to the call to action in Collision Course, FLAP and WWF will campaign to make Toronto the first “bird-friendly” city in North America. Royal Bank of Canada, which generously sponsored publication of Collision Course, is leading the reform of building management practices in Toronto, with the goal of minimizing escaped light at night and thus bird collisions at the Royal Bank Plaza office towers. When we consider that a bird flying north from the Gulf of Mexico to eastern Canada stands a 70 percent chance of encountering at least one urban area, it is clear that other buildings and other cities must take up the challenge, too. Those who do will find Collision Course their starting point.
wwf_-_the_hazards_of_lighted_structures_and_windows_to_migrating_birds_-_sept_1996_-_52pg.pdf


Pollution lumineuse et perte de biodiversité


Depuis longtemps, l’homme a vu les oiseaux migrateurs qui tournent la nuit autour des phares côtiers et il a pu constater qu’une multitude d’entre eux se retrouvent morts aux pieds de ceux-ci le lendemain. Tout un chacun a également pu observer l’attraction fatale qu’exerce la lumière artificielle sur de nombreux insectes, tels les papillons nocturnes. Cette pollution résulte de la croissance extraordinaire de l’éclairage artificiel depuis quelques décennies, ce qui est facilement observable à partir des photos prises depuis l’espace. Ses effets ne s’expriment pas toujours de manière aussi manifeste que l’attraction des insectes ou des oiseaux par la lumière. C’est une pollution à bas bruit qui a fait irruption dans les biotopes assez récemment, sans que le processus de sélection naturelle n’ait permis aux organismes de s’adapter progressivement. Elle s’ajoute aux autres dégâts plus connus faits à l’environnement, tels que la disparition et le morcellement des habitats naturels, leur empoisonnement généralisé, dû à l’usage excessif de pesticides et d’insecticides, l’urbanisation non contrôlée de la campagne, l’introduction de plantes et d’animaux invasifs, à la chasse et à la pêche abusives, etc … sans oublier les conséquences du réchauffement climatique. Toutes ces sources de pollution s’accumulent et multiplient leurs effets.
l_homme_l_oiseau_pollution_lumineuse_et_perte_de_biodiversite_.pdf

Loss of Night: Artificial Light Disrupts Sex Hormones of Birds

“Birds are particularly sensitive to light and different chemical interventions. If you see these deleterious effects in the birds, you're likely to see them in humans in short-order. The smart thing to do is to pay attention to avian life,” said Vincent Cassone, whose University of Kentucky lab examines neuroendocrine systems of birds and mammals.

http://www.truth-out.org/news/item/26627-loss-of-night-artificial-light-disrupts-sex-hormones-of-birds

San Francisco at night. (Photo: Niyantha Shekar)


Artificial Night Lighting Affects Dawn Song, Extra-Pair Siring Success, and Lay Date in Songbirds

Bart Kempenaers, Pernilla Borgström, Peter Loës, Emmi Schlicht, Mihai Valcu

Associated with a continued global increase in urbanization, anthropogenic light pollution is an important problem. However, our understanding of the ecological consequences of light pollution is limited.

http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0960982210010183

Supplemental Information

Document S1. Three Tables and Two Figures.

mmc1.pdf


Light Pollution Kills Birds in the Environment

This page covers: •Hundreds of dead birds found outside high school •Hawaii birds confuse Friday night lights with moon •Artificial Night Lighting Affects Dawn Song, Extra-Pair Siring Success, and Lay Date in Songbirds

Light pollution's impact on other species in the environment are found here.

The sea-bird wheeling round it, with the din of wings and winds and solitary cries, Blinded and maddened by the light within, Dashes himself against the glare, and dies.

Extract from The Lighthouse in The Seaside and the Fireside (1850) by Henry Wadsworth Longfellow

Birds

Many species of birds, especially the small insect-eaters, migrate at night. Migrating and nocturnal birds will use the light from the Moon and stars and the setting Sun for navigation during their bi-annual migrations. Light pollution hides their navigational aids. Artificial, city lights especially interfere with this instinctive behavior. It draws night-migrating birds toward brightly-lit buildings in urban areas. The Fatal Light Awareness Program reports that researchers have used radar imagery to determine how birds respond to lit environments. They observed that once birds fly through a lit environment, they'll return to that lit source and then hesitate to leave it, and in doing so, become trapped in cities that offer little food for them. The birds then often crash into brilliantly-lit broadcast towers or buildings, or circle them until they drop from exhaustion. Finally, once on the ground, stunned or injured birds become vulnerable to predation. The pictures they have collected are stunning and grusome.

http://physics.fau.edu/observatory/lightpol-Birds.html


New York dims lights to aid birds

New York dims lights to aid birds

By Maria Kolesnikova New York

The city that never sleeps is turning out the lights on dozens of skyscrapers in the hope of protecting birds distracted from migration paths. Every night in autumn, hundreds collide with Manhattan's high-rise towers.

http://newsvote.bbc.co.uk/2/hi/americas/4372360.stm


Les oiseaux des villes sont perturbés par la pollution lumineuse

'éclairage nocturne artificiel, devenu pollution lumineuse en milieu urbain, n'est pas seulement une gêne pour les dormeurs et les astronomes : il a également des effets sur le comportement des animaux comme les oiseaux.

En milieu urbain, les éclairages artificiels sont si nombreux qu'ils nuisent à l'obscurité normale et souhaitable de la nuit. Ainsi, à la tombée de la nuit, d'innombrables sources de lumières artificielles (éclairage urbain, enseignes publicitaires, vitrines de magasins, bureaux allumés en permanence…) prennent le relais du soleil. On parle alors de pollution lumineuse, une forme de nuisance trop peu évoquée et qui a pourtant certaines conséquences, notamment chez les animaux dont les oiseaux comme en témoigne une étude menée au département d'ornithologie de l'Institut Max Planck (Allemagne).

http://www.notre-planete.info/actualites/actu_2524_oiseaux_pollution_lumineuse.php


oiseaux.txt · Dernière modification: 2014/12/22 12:56 par lemstephane