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Table des matières

Mesures, Recommandations, études, recherches, rapports, diagnostic et modélisations

Mise en place de protocoles de mesure des impacts lumineux sur la Commune d'Aulon (Hautes-Pyrénées)

Léa SALMON-LEGAGNEUR - Institut de Biologie et d’Écologie Appliquée - Association La Frênette, Gestionniare dela RNR d'Aulon

L'éclairage artificiel des espaces extérieurs est devenu indispensable à notre civilisation. La nuit a toujours été à l'origine de nombreux contes et légendes obscurs dont l'Homme cherche à se protéger en éclairant (Granier, 2012). L'obscurité qui y est associée est perçue comme une source de dangers. Non-adapté à se déplacer et voir dans la nuit, l'Homme a développé une peur ancestrale du noir (Foglar et al., 2010). Cette peur du noir est aujourd'hui encore alimentée par les traditions, les romans et le cinéma qui mettent en scène des créatures fantastiques et inquiétantes telles les vampires et loups-garous. Pour faire face à ce sentiment d'insécurité, les éclairages tant publics que privés se multiplient. … Depuis des centaines de millions d'années, les vies animales et végétales ont été rythmées par l'alternance du jour et de la nuit. En l'espace d'une cinquantaine d'années, l'homme a complètement bouleversé cette variation (ANPCEN, 2006). L'effet des pollutions lumineuses est complexe et encore insuffisamment étudié, pourtant les premières études démontrent déjà des conséquences dramatiques. Elles affectent l'équilibre de l'ensemble des écosystèmes en perturbant les réseaux trophiques (Davies et al., 2012) et en perturbant les déplacements des espèces. Les insectes, indispensables à l'alimentation de nombreux groupes mais aussi à la pollinisation, sont particulièrement impactés par la lumière artificielle (Kolligs, 2000). Face à ce constat alarmant, le Grenelle de l'environnement impose une limitation et une prévention des pollutions lumineuses. Par ailleurs, nouveauté dans les politiques publiques, la constitution du réseau écologique à travers l'identification de corridors est devenu prioritaire. Les Trames Vertes et Bleues ne sont plus seules prise en compte, on parle également aujourd'hui de Trame Nocturne, tout aussi importante pour les espèces et leurs déplacements. Afin de limiter les dommages que les pollutions lumineuses peuvent engendrer, il se met en place, principalement depuis les années 2000, des actions de protection du ciel. Ainsi, pour préserver la qualité de la nuit, certains territoires bénéficient de mesures de protection et des réserves de ciel se mettent en place.

Suite à la mise en place du premier et unique projet de Réserve Internationale de Ciel Etoilé français, le Pic du Midi de Bigorre, coeur de ce site, souhaitait mettre en place un protocole permettant de mesurer la qualité du ciel. Parallèlement, la Commune d'Aulon, située dans le périmètre de la réserve mais aussi du Parc national des Pyrénées désirait changer son éclairage public afin d'améliorer la qualité du ciel de son territoire et de sa Réserve Naturelle Régionale. Réunissant le Pic et la Commune, cette étude s'applique sur le territoire d'Aulon et vise tout d'abord à analyser la qualité de la nuit. Par ailleurs, le test de protocoles pour évaluer l'impact et l'intensité de ces pollutions sur une partie de son territoire et le caractère reproductible de la méthode ont amenés le Parc à s'associer à l'étude, celui-ci étant déjà partenaire du projet. L'impact de la lumière sur une partie de la biodiversité nocturne sera donc secondement approfondi. Dans un contexte local bien particulier, cette étude tripartite illustre à la fois les conséquences des pollutions lumineuses sur la pureté du ciel mais aussi sur la biodiversité. Nous présenterons tout d'abord la Réserve de Ciel établie sur la commune d'Aulon, puis nous analyserons l'impact des lumières de ce site sur la luminosité naturelle du ciel. Enfin, nous analyserons l'attraction de l'éclairage public vis à vis des papillons nocturnes.

salmon_2013_diff_les_pollutions_lumineuses_rapport_stage.pdf

Effet fragmentant de la lumière artificielle

Quels impacts sur la mobilité des espèces et comment peuvent-ils être pris en compte dans les réseaux écologiques ?

Rapport SPN 2014 -50 Novembre 2014

Romain Sordello, Sylvie Vanpeene, Clémentine Azam, Christian Kerbiriou, Isabelle Le Viol & Thomas Le Tallec

La lumière artificielle comme source de fragmentation : point sur la connaissance scientifique

Pistes et réflexions pour la prise en compte de la lumière artificielle dans une démarche de trame verte et bleue

141125_-_pollution_lumineuse_et_fragmentation_1.pdf

Measuring and modelling light pollution at the Zselic Starry Sky Park

One of the first 'International Dark-sky Parks' in Europe was established at the Zselic Landscape Protection Area in Hungary. A special monitoring program has been carrying on to survey the quality of the night sky using 'Sky Quality Meters' and DSLR cameras. The main conclusion of our measurements is that the local villages have only a minimal effect on the quality of the sky. There are light-domes due to the neighbouring cities only close to the horizon, the main source of obtrusive light is the city of Kaposvár. The anthropogenic component of zenith luminance of the night sky is obtained as the function of the distance from the city centre of Kaposvár. Our data were modelled by radiation transfer calculations. These results can help to draw attention to the energy emitted useless to the space and to protect our nocturnal landscape of nature parks for the next generations.

1742-6596_218_1_012001.pdf

« Pollution lumineuse »

Eurorégion / Groupe III

Impacts écologiques et socio-économiques de l’éclairage nocturne…

Document de travail

Préalable : Nul ne remet en question la nécessité d’éclairer pour des besoins de sécurité et d’agrément. Il ne s’agit pas de supprimer l’éclairage artificiel, mais de le raisonner et l’organiser de manière à en atténuer les impacts négatifs et à en développer les impacts positifs. La lumière n’est d’ailleurs pas le seul paramètre en cause ; les aérosols urbains exacerbent le problème. Ils sont traités par ailleurs.

Objet : La présente note est un document de travail destinée au groupe III de l’Eurorégion. Demandée par Monsieur Jean-Pierre HEIRMAN, Président de l’Eurorégion, suite à la réunion plénière de l’Eurorégion du 9 mars 98, réalisée par la Direction Environnement du Conseil Régional du Nord - Pas de Calais, avec des spécialistes de ces questions, elle n’a pas l’ambition de décrire le problème de manière exhaustive, mais de rassembler quelques éléments d’informations et bases de travail.

euroregion.pdf

Carte de pollution lumineuse européenne

Les dossiers AVEX - Avex's files

La Réserve internationale de ciel étoilé du Mont-Mégantic (RICEMM)

La Réserve internationale de ciel étoilé du Mont-Mégantic (RICEMM) vise à préserver, aujourd’hui et pour l’avenir, l’accès pour tous à l’expérience du ciel étoilé. Poursuivant les différents efforts à travers le monde pour lutter contre la pollution lumineuse, elle est la toute première réserve internationale de ciel étoilé certifiée par la International Dark-Sky Association (IDA).

Mené par l'ASTROLab et grâce à la collaboration du parc national du Mont-Mégantic, de l'Observatoire du Mont-Mégantic, des communautés locales et des élus municipaux, provinciaux et fédéraux, le projet de protection du ciel nocturne a permis de répondre adéquatement aux besoins d'éclairage extérieur en réalisant d'importantes économies d'énergie. De plus, la protection du ciel étoilé et la mise en valeur des paysages nocturnes contribuent à donner à la région un caractère distinctif et une notoriété internationale.

Inaugurée en septembre 2007, la RICEMM s'étend sur une superficie de 5 275 km2. Elle est centrée sur le parc national et l'Observatoire du Mont-Mégantic et couvre approximativement une zone d'un rayon de 50km. La ville de Sherbrooke, située à 60km à vol d'oiseau, fait aussi partie de la réserve de ciel étoilé, ainsi que les 35 autres municipalités des MRC du Haut-Saint-François et du Granit.

Leurs documents très intéressants :

(PL et voilement des étoiles - PL et environnement - PL et santé humaine - Protection et status)http://ricemm.org/documentation/etudes-scientifiques/ —————— (Documents de sensibilisation - Documents technique) http://ricemm.org/documentation/ ——– (Luminaires recommandés) http://ricemm.org/documentation/luminaires/


Vers un contrôle efficace de la pollution lumineuse :


l’optimisation de l’éclairage public à partir d’une modélisation précise de la pollution lumineuse Nicolas Bessolaz – LICORNESS – (France), Les bases physiques de la modélisation de la pollution lumineuse La modélisation de la pollution lumineuse a fait l’objet depuis les années 1980 de plusieurs études dont les fondements se retrouvent dans les travaux de Roy Garstang (1986, 1989). Tous ces travaux se basent sur différents éléments physiques et propriétés de l’atmosphère qui sont résumés dans cette partie.


controle_pl.pdf

Mesures contre la pollution lumineuse (Suisse)


http://www.bafu.admin.ch/licht/12839/index.html?lang=fr

Recommandations pour la prévention des émissions lumineuses (Suisse)
http://www.bafu.admin.ch/publikationen/publikation/00847/index.html?lang=fr

Le Conseil fédéral propose des mesures contre les émissions lumineuses Berne, 13.02.2013 (Suisse)
http://www.bafu.admin.ch/licht/12932/13031/index.html?lang=fr&msg-id=47743

Garantir un éclairage public de qualité dans les communes Wallonnes.


MARIANNE DUQUESNE CONSEILLER MOUVEMENT COMMUNAL N°853 DÉCEMBRE 2010, L’éclairage public nécessite d’être rénové dans de nombreuses communes, comme le révèle l’inventaire réalisé en 2007. À partir de 2015, certaines lampes énergivores, qui équipent nombre de luminaires communaux, seront interdites à la vente sur décision européenne. Cet article dresse d’abord un état des lieux des parcs lumineux communaux. Il propose, ensuite, au travers d’exemples, des pistes pour accélérer leur rénovation.
3583.pdf


Diagnostic territorial de la Wallonie 2011 Diffusion Service Public de Wallonie Département de la Communication.


L’éclairage public nécessite d’être rénové dans de nombreuses communes, comme le révèle l’inventaire réalisé en 2007. À partir de 2015, certaines lampes énergivores, qui équipent nombre de luminaires communaux, seront interdites à la vente sur décision européenne. Cet article dresse d’abord un état des lieux des parcs lumineux communaux. Il propose, ensuite, au travers d’exemples, des pistes pour accélérer leur rénovation.
http://spw.wallonie.be/dgo4/sder/dwnld/diagnostic_territorial_0_0.pdf


La pollution sonore et lumineuse Rapport Commission de l’environnement, de l’agriculture et des questions territoriales Doc. 12179 22 mars 2010


Rapporteur: M. Rafael HUSEYNOV, Azerbaïdjan, Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe
http://www.assembly.coe.int/ASP/Doc/XrefViewHTML.asp?FileID=12390&Language=FR


LA POLLUTION LUMINEUSE IMPACTS SUR L’ÉCOSYSTÈME ET L’ÉCONOMIE


Polychronis S. Karagkiozidis Chimiste M. Sc - conseiller scolaire De la Macédoine Centrale de Grèce, L'éclairage artificiel est un élément utile et intégral de la civilisation humaine, puisque son utilisation permet d’étendre toutes les activités de l’homme dans la nuit, ou dans des espaces où l'éclairage solaire est insuffisant. Cependant, son utilisation abusive est à l’origine du problème de la pollution lumineuse. Ce problème est connu par les astronomes professionnels et amateurs et est dû aux composantes de l’atmosphère terrestre qui reflètent cette lumière artificielle. Pour y faire face, il faudrait informer les organismes compétents mais aussi les citoyens sur les effets néfastes de la pollution lumineuse qui affecte plusieurs aspects comme : 1) l’économie 2) l’écologie 3) la contribution à l’effet de serre 4) l’éblouissement. Pour commencer, il incombe de définir correctement ce phénomène. La plupart des définitions publiées s’énoncent un peu près comme suit : La pollution lumineuse est l’empêchement de l'observation des objets célestes à cause de l'éclairage artificiel. Personnellement, je ne suis pas d’accord avec cette définition parce qu’elle ne porte que sur une petite partie du problème. Pour qu’elle soit complète, il faudrait qu’elle ressemble plutôt à celle de la pollution sonore ou celle de la pollution en général. La définition de la pollution sonore est : La pollution sonore est le phénomène de l’existence de sons indésirables qui empêchent l’audition des sons désirés ou qui à cause de leur ampleur provoquent une nuisance. Conformément à la définition de la pollution sonore, la pollution lumineuse devra être définie par l'existence de lumière indésirable qui empêche la vue des objets, ou qui provoque des nuisances. Cette définition décrit la pollution lumineuse dans le sens que les observateurs du ciel la comprenne et elle n’inclut pas l’éblouissement que provoque aux conducteurs la mauvaise installation des luminaires routiers ou leur mauvaise fabrication. Aussi, elle n’inclut pas les nuisances que ces luminaires peuvent causer lorsqu’ils éclairent nos résidences et sont responsables des problèmes d’insomnie. L’éblouissement est également causé par les panneaux publicitaires lumineux
pollution_lumineuse.pdf


Kyba - how the colour of urban skyglow varies - 2012 - 8pg


The development of street lamps based on solid-state lighting technology is likely to introduce a major change in the colour of urban skyglow (one form of light pollution). We demonstrate the need for long-term monitoring of this trend by reviewing the influences it is likely to have on disparate fields. We describe a prototype detector which is able to monitor these changes, and could be produced at a cost low enough to allow extremely widespread use. Using the detector, we observed the differences in skyglow radiance in red, green and blue channels.We find that clouds increase the radiance of red light by a factor of 17.6, which is much larger than that for blue (7.1). We also find that the gradual decrease in sky radiance observed on clear nights in Berlin appears to be most pronounced at longer wavelengths.
kyba_-_how_the_colour_of_urban_skyglow_varies_-_2012_-_8pg.pdf


Wuchterl - Monitoring Night-Sky Brightness with a lightmeter network - 2009 - 65pg

"Sauver la nuit" : empreinte lumineuse, urbanisme et gouvernance des territoires


Samuel Challéat1

Notre société entretient une relation complexe avec la nuit, espace-temps souvent hors des cadences diurnes qui favorise la réflexion, l'imaginaire, la création, l'écoute et le rapprochement de l'autre, tout en révélant la ségrégation, la peur, et donc la restriction. Par cette recherche, nous mettons en regard de l'éclairage urbain - véritable projet lumière porteur d'une symbolique forte - les coûts socioculturels, écologiques et sanitaires engendrés par la lumière artificielle. L'éclairage urbain génère un entrelacs géographique d'empreintes lumineuses d'échelles différenciées, que nous approchons par différentes modélisations, sans pour autant nous en interdire l'analyse sensible. Nous explicitons, à différentes échelles, les jeux d'acteurs institutionnels et les contraintes entourant la gouvernance de l'éclairage public en France, et soulignons la multiplication des possibilités offertes pour sa gestion locale. Une caractérisation des différents impacts de la lumière artificielle nocturne à l'aide d'outils conceptuels de l'économie de l'environnement permet de définir comme réelles pollutions les dégradations écologiques et sanitaires, et comme nuisance la diminution - voire la perte - de l'accessibilité au ciel étoilé. Nous montrons comment le bien environnemental ” ciel étoilé ” a été saisi par les astronomes pour porter un projet positif intégrant désormais l'environnement nocturne dans son ensemble : ” Sauver la nuit ”. Des oppositions à ce projet ont jalonné son histoire, mais les nécessaires économies d'énergie et les contraintes budgets des collectivités territoriales amènent désormais les acteurs locaux à reconsidérer avec plus d'intérêt les différentes propositions faites par les associations de ” protection du ciel et de l'environnement nocturnes ”. Mais la difficile efficience des mécanismes de marchandage coasiens nous amène à soutenir que la protection de ces biens publics purs,non appropriables et non marchandables, doit être prise en charge par la puissance publique.

"Save the Night" : light footprint, urbanism and territorial governance


Our society maintains a complex relation with night, space-time often outside the diurnal cadences which facilitates the reflection, the imagination, the creation, the listening and the link with the other one, while revealing the segregation, the fear, and thus the restriction. By this research, we put compared to the urban lighting - real light project carrier of a strong symbolism - the socio-cultural, ecological and sanitary costs engendered by the artificial light. The urban lighting generates a geographical interlacing of bright imprints of differentiated scales, which we approach by various modellings, without forbidding us the sensitive analysis. We clarify, at various scales, the games of institutional actors and the constraints surrounding the governance of the street lighting in France, and we underline the reproduction of the possibilities offered for its local management. A characterization of the various impacts of the nocturnal artificial light by means of abstract tools of the economy of the environment allows to define as real pollutions the ecological and sanitary damages, and as nuisance the decrease - even the loss - of the accessibility to the starry sky. We show how the environmental good “starry sky” was seized by the astronomers to carry a positive project integrating henceforth the nocturnal environment in general: “Save the night”. Oppositions to this project marked out its history, but the necessary energy savings and the budgets of territorial communities bring henceforth the local actors to reconsider with more interest the various propositions made by the associations of “protection of the nocturnal sky and environment”. But the difficult efficiency of the mechanisms of coasian bargaining brings us to defend that the protection of these pure public goods, not unbargainable, must be taken care by the public authorities.

these_A_CHALLEAT_Samuel_vol1_2010.pdf : http://tel.archives-ouvertes.fr/docs/00/58/96/14/PDF/these_A_CHALLEAT_Samuel_vol1_2010.pdf

these_A_CHALLEAT_Samuel_vol2_2010.pdf : http://tel.archives-ouvertes.fr/docs/00/58/96/14/PDF/these_A_CHALLEAT_Samuel_vol2_2010.pdf


"What is light pollution and how to mesure it


Generally, pollution is an impairment of the purity of the environment [10]. As a pure, reference state of the environment, its natural state is to be considered, if applicable and adequate { as in the case of the air, and natural water bodies outside buildings. Then, for example, even an anthropogenic change of its temperature is considered to be pollution: a thermal one. For indoor air, the reference state may be the same, especially if the interior is generously connected to the exterior by windows { surely in the case of chemical or particulate air pollution. In many cases indoors, other reference values may represent purity, i.e. absence of pollution. We adapt buildings' interiors deliberately to make them non-natural. Even particles naturally present outdoors, like pollen, may be ltered by a ventilation system to achieve purer air indoors. Evidently, the pollen-laden indoor air in spring or summer might be considered as polluted by allergic persons; the reference value when he or she considers the air as pure might be far lower than that occurring outdoors naturally. The same might apply to a sound- reducing barrier represented by walls and windows against natural outdoor sounds { people sleeping after night-work might rightly consider loudly singing birds as noise pollution of their arti cial bedroom environment, meant to remain silent even in the morning. Another example 1 is indoor air being warmer in winter than the outdoor air but not being considered as thermally polluted. Rather than a pure state, the desirable state of the arti cial indoor environment is the reference. Of course, the de nition of the desirable state is a subjective one. An opposite example from the thermal domain might be a pleasant cold morning air, entering the windows of an oce which have just been opened at the beginning of a sunny summer's day { if the oce has not been massively ventilated during the night and remained hot from the afternoon, the outdoor air entering the room becomes thermally polluted soon, losing the refreshing e ect..
what_is_light_pollution_and_how_to_mesure_it.pdf


Lancement du diagnostic éclairage et pollution lumineuse

Publiée le 17/06/2014 -

Depuis 2012, le Pays des Vallées des Gaves a apporté tout son soutien au projet de Réserve Internationale de Ciel Etoilé du Pic du Midi (RICE) par la création d’un programme de sensibilisation aux enjeux de la RICE Le Retour à la Nuit et aux Etoiles[i], par l’accompagnement des projets de conversion de l’éclairage public[ii], et en affichant sa volonté de réaliser un suivi de la qualité du ciel nocturne dans le respect du cahier des charges de la RICE pour évaluer l’impact des engagées par les collectivités.

Cette forte implication a permis de décrocher une dotation spécifique de la région Midi-Pyrénées[iii] pour soutenir les actions innovantes et expérimentales des collectivités locales du pays en matière de lutte contre le gaspillage énergétique et de réduction de pollution lumineuse. Elle a également contribué à l’obtention rapide du label international RICE décerné par l’International Dark Association sur plus de la moitié du département des Hautes-Pyrénées (1ère RICE en Europe continentale et la plus grande en zone habitée au monde avec 3.000 km²) ; ce qui fait de la démarche pilote du pays un exemple pour de nombreux territoire aux niveaux national et international.

\\http://www.valleesdesgaves.com/actus/Lancement-du-diagnostic-eclairage-et-pollution-lumineuse/89/0


Mieux mesurer les niveaux de pollution lumineuse d'une ville


Des chercheurs de l'Université de Grenade ont mis au point une nouvelle technique qui permet de quantifier à l'instant les niveaux de pollution lumineuse ou l'éclat artificiel du fond de ciel nocturne. Il n'est besoin que d'un petit appareil très léger, ce qui permet de le transporter et de l'utiliser n'importe où sans avoir à employer de grandes infrastructures, comme les observatoires astronomiques, pour réaliser les mesures.Des chercheurs de l'Université de Grenade ont breveté un nouveau système portable, beaucoup plus précis et fiable que ceux utilisés actuellement, pour mesurer et quantifier les niveaux de pollutionlumineuse d'une ville. Ce système quantifie à l'instant les niveaux de pollution lumineuse ou l'éclat artificiel du fond de ciel nocturne moyennant un système qui inclut une caméra All-Sky ainsi que divers filtres interférentiels.
mieux_mesurer_les_niveaux_de_pollution_lumineuse_d_une_ville_1pg.pdf —-

Simulation de la diffusion de la lumiere et des gaz par techniques de Monte Carlo


La synth`ese d’images r´ealistes n´ecessite la mod´elisation pr´ecise des interactions de la lumi`ere avec la mati`ere (r´eflexion, r´efraction, diffusion) et des ´echanges d’´energie lumineuse entre les objets de la sc`ene. Cette mod´elisation, tr`es complexe si l’on ne fait pas d’hypoth`eses restrictives, peut ˆetre efficacement r´ealis´ee par simulation de Monte Carlo. Dans le pr´esent travail, nous d´efinissons tout d’abord une m´ethode compl`ete d’illumination de sc`ene, fond´ee sur une simulation de Monte Carlo d’un mod`ele “particulaire” de la lumi`ere. Dans un premier temps, nous d´eveloppons cette simulation pour les milieux participants. Nous dimi- nuons la variance de la simulation par un calcul exact de l’absorption. Nous ´etendons ensuite ce travail aux objets surfaciques et proposons une technique de regroupement de photons pour obtenir une efficacit´e constante `a chaque pas de calcul. Dans la deuxi`eme partie de ce travail, nous ´etudions l’application de cette m´ethode `a la visua- lisation des champs scalaires tri-dimensionnels, puis l’application de certaines techniques issues de la synth`ese d’images (facettisation, de donn´ees volumiques, partitionnement spatial, images de distance, …) `a la simulation de la diffusion des gaz, pr´esentant de nombreuses similitudes avec la simulation de la diffusion de la lumi`ere.
theorie_lumiere_complete.pdf


Illumination réaliste de terrains en temps-réel


Ce rapport présente une étude sur les transferts radiatifs dans une scène extérieure par temps clair ensoleillé ou nuageux. Cette étude consiste à comprendre l’influence de l’atmosphère terrestre dans les transferts radiatifs tels que les inter-réflexions sol-nuage et sol-sol, mais aussi à déterminer l’influence du sol et des nuages dans la perception des objets distants. De plus, ce rapport s’intéresse aux approximations envisageables pour l’éclairement du terrain pour des sources de lumière diffuses. Les résultats obtenus seront utilisés par la suite dans le cadre du rendu temps-réel de terrains 3D, e.g. pour les interréflexions sol-nuages avec des sols de forme quelconque. Après avoir introduit le cadre de travail du stage, ainsi qu’avoir donné quelques rappels de physique sur les transferts radiatifs, ce rapport présente un état de l’art des méthodes de rendu de scènes extérieures temps-réel, sans aborder la partie spécifique au rendu de la géométrie du terrain. Un modèle de rendu du ciel et un modèle d’éclairement du terrain seront étudiés en détails. Ensuite, le simulateur programmé et validé pendant la plus grande partie de ce stage sera détaillé. Pour terminer, les expérimentations réalisées ainsi que les conclusions obtenues seront énumérées
simulation_algo_rapport.pdf


Utilisation de nouvelles techniques d’imagerie pour la vision en milieux diffusants


La vision à travers les milieux diffusants est rendue difficile à cause des interactions entre la lumière et les particules composant le milieu. Dans le cadre de la vision dans le brouillard, ces travaux de thèse portent sur l’étude de deux techniques optiques : l’une fondée sur la tomographie par cohérence optique (OCT) couplée à un cristal photo-réfractif (PRC) et l’autre reposant sur le principe de la rétro-injection dans un micro-laser. Un modèle analytique fondé sur la théorie de Mie est développé pour prédire la décroissance du rapport signal à bruit dans une scène bruitée par du brouillard. L’exploitation des résultats analytiques met en avant la nécessité de sélectionner l’information utile et d’éliminer le bruit lumineux lors des prises de vue pour conserver des images correctement contrastées. Nous démontrons le fort potentiel exploitable des deux techniques d’imagerie étudiées puisqu’elles reposent sur le principe de sélection du signal utile. Le montage OCT-PRC réalise une sélection par cohérence temporelle et le montage de rétro-injection laser une sélection spatiale. Les résultats obtenus en présence d’un milieu perturbateur sont détaillés en explicitant les limitations des dispositifs actuels et les voies d’améliorations à entreprendre. Mots Clés : Imagerie dans le brouillard, Modèle analytique, Tomographie par cohérence optique avec cristal photo-réfractif, Rétro-injection laser
thesebelin.pdf



Jonathan Bennie, Thomas W. Davies, James P. Duffy, Richard Inger & Kevin J. Gaston

Scientific Reports 4, Article number: 3789 doi:10.1038/srep03789 Received 08 October 2013 Accepted 16 December 2013 Published 21 January 2014

Since the 1970s nighttime satellite images of the Earth from space have provided a striking illustration of the extent of artificial light. Meanwhile, growing awareness of adverse impacts of artificial light at night on scientific astronomy, human health, ecological processes and aesthetic enjoyment of the night sky has led to recognition of light pollution as a significant global environmental issue. Links between economic activity, population growth and artificial light are well documented in rapidly developing regions. Applying a novel method to analysis of satellite images of European nighttime lights over 15 years, we show that while the continental trend is towards increasing brightness, some economically developed regions show more complex patterns with large areas decreasing in observed brightness over this period. This highlights that opportunities exist to constrain and even reduce the environmental impact of artificial light pollution while delivering cost and energy-saving benefits.

http://www.nature.com/srep/2014/140121/srep03789/full/srep03789.html?WT.ec_id=SREP-704-20140128



diminution_of_light_pollution.pdf


La mise en débats des territoires de la lumière

CHALLÉAT Samuel (2011), “La mise en débats des territoires de la lumière”, communication à la Journée d'études sur les effets de la participation, Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales de Paris, 21 octobre 2011.

Résumé de l'article

L'appel « Sauvons la nuit ! » résume à lui seul tout l'enjeu d'une perception émergente de la lumière artificielle comme objet de dommages. Lancé en 1995 par des acteurs issus pour l'essentiel des milieux de l'astronomie amateur et professionnelle cherchant à alerter les citoyens et les décideurs sur une nouvelle nuisance, cet appel est désormais relayé par les écologues et les médecins sous la forme d'un nouveau champ de savoir scientifique relatif aux effets et impacts écologiques et sanitaires de la lumière artificielle. Les savoirs - qu'ils soient vernaculaires ou scientifiques, « profanes » ou « experts » - ainsi développés ne vont cependant pas sans susciter, depuis plusieurs années, de vifs conflits entre ces nouveaux acteurs et d'autres, plus institutionnels et historiquement bien ancrés dans le paysage national et international de l'éclairagisme. Nous montrons ici comment, cognitivement, a été construit le problème des nuisances et pollutions lumineuses, et comment les dissonances d'échelles entre les référents - culturels, territoriaux - des acteurs continuent à sous-tendre la conflictualité dérivant des usages contradictoires de la nuit. Mais des modes de participation émergent, qui ne sont pas sans effet, tant sur la fabrique de la décision en matière d'éclairage que sur les acteurs eux-mêmes. Évolutions de la manière de dire, évolution du savoir, du savoir-faire, effets sur les processus décisionnels, mais aussi - surtout - évolution culturelle mettant en exergue la positivité de la nuit.

Abstract

The call “Save the night!” sums up the whole issue of an emerging perception of artificial light as an object of damages. Launched in 1995 by actors from the astronomical community essentially, amateur and professional seeking to alert citizens and policymakers on a new pollution, this appeal is now taken up by ecologists and doctors as a new field of scientific knowledge on effects and impacts of artificial light on the environment and health. However, the developed knowledge - whether vernacular or scientific, “profane” or “expert” - gives rise for several years of intense conflicts between these new actors and other, more institutional and historically entrenched in the national and international landscape lighting. Here we show how, cognitively, was built the problem of light pollution, and how the dissonance between the referents of scales - cultural, territorial - of the actors continue to underpin a conflict deriving from contradictory uses of the night. But patterns of participation are emerging, and are not without effect, both in the factory of the decision in lighting as on the actors themselves. Change in the way of saying, in the evolution of knowledge, of skills, effects on decisions making, but also - importantly - cultural evolution, which highlights the positivity of the night.

atelier_2-3_samuel_challeat.pdf


Paysage-lumière et environnement urbain nocturne

Manuscrit auteur, publié dans “Espaces et sociétés, 146 (2011) 35-52”

La version définitive de l’article a été publiée dans Espaces et Sociétés, n°145, 2011/3. Sandra Mallet EA2076 Habiter-IATEUR URCA sandra.mallet@univ-reims.fr

Résumé Les nuits urbaines françaises se transforment fortement depuis une trentaine d’années. En parallèle, les discours autour de l’urbanisme-lumière font consensus auprès des acteurs de l’éclairage public et semblent acheminer les villes vers des éclairages plus qualitatifs et conçus à une échelle plus large. Dans ce cadre, nous interrogeons les manières dont est traitée la pollution lumineuse au sein des espaces urbains. Il ressort de nos analyses menées à Paris, Saint-Denis et Bordeaux des confusions régnant autour de cette expression et des moyens réduits et quasi-exclusivement technicistes pour parvenir à la diminuer. L’hypothèse est que cela est lié à des réflexions se positionnant en termes de paysage et non d’environnement nocturne, délaissant alors certains aspects du fonctionnement des espaces urbains nocturnes. Des exemples pris autour des usages spatiaux et pouvant participer à une meilleure maîtrise de cette pollution sont alors mis en évidence.

Mots-clés : pollution lumineuse, espaces urbains, paysage nocturne, urbanisme-lumière, éclairage public

esp_et_sct-_mallet.pdf

Paysage-lumiere et environnement urbain nocturne Sandra Mallet To cite this version: Sandra Mallet. Paysage-lumiere et environnement urbain nocturne. Espaces et societes, Eres, 2011, pp.35-52. <halshs-00944568> HAL Id: halshs-00944568 https://halshs.archives-ouvertes.fr/halshs-00944568 Submitted on 10 Feb 2014

document222.pdf


La nuit, une nouvelle question pour la géographie

Bulletin de l'Association de Géographes Français 88, 2 (2011) 183-196

Samuel Challéat

(06/2011)

Laboratoire Interdisciplinaire Solidarités, Sociétés, Territoires (LISST)

CNRS : UMR5193 – Université Toulouse le Mirail - Toulouse II – École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS)

Domaine : Sciences de l'Homme et Société/Géographie

Mots Clés : nuit – éclairage public – lumière urbaine – empreinte lumineuse – nuisances lumineuses – pollution lumineuse – gouvernance – territoires – gouvernance des territoires

Notre société occidentale entretient une relation complexe avec la nuit, espace-temps protégé des cadences diurnes qui favorise la réflexion, l'imaginaire, la création, l'écoute et le rapprochement de l'autre, tout en révélant la ségrégation, la peur, et donc la restriction. Nous mettons en regard de l'éclairage urbain des pays développés - véritable projet lumière porteur d'une symbolique forte - les coûts socioculturels, écologiques et sanitaires engendrés par la lumière artificielle. Une caractérisation de ces différents impacts de la lumière artificielle nocturne à l'aide d'outils conceptuels de l'économie de l'environnement permet de définir comme réelles pollutions les dégradations écologiques et sanitaires, et comme nuisance la diminution - voire la perte - de l'accessibilité au ciel étoilé. Nous montrons comment le bien environnemental ” ciel étoilé ” a été saisi par les astronomes pour porter un projet positif intégrant désormais l'environnement nocturne dans son ensemble : ” Sauver la nuit ”. Des oppositions à ce projet ont jalonné son histoire, mais les nécessaires économies d'énergie et les contraintes budgétaires des collectivités territoriales amènent désormais les acteurs locaux à reconsidérer avec plus d'intérêt les différentes propositions faites par les associations de ” protection du ciel et de l'environnement nocturnes ”. Mais la difficile efficience des mécanismes de marchandage dans le cadre du ” théorème de Coase ” nous amène à soutenir que la protection de ces biens publics purs, non appropriables et non marchandisables, doit être prise en charge par la puissance publique.

challeat_samuel_la_nuit_une_nouvelle_question_pour_la_geographie_-_in_bagf_2011-2.pdf


La mise en débats des territoires de la lumière

(DISCUSSING THE TERRITORIES OF LIGHT)

Auteur : Challéat, Samuel

Publication :

Journée d'études sur les effets de la participation, atelier “Les effets sur les mobilisations collectives : la construction des territoires”

L'appel ” Sauvons la nuit ! ” résume à lui seul tout l'enjeu d'une perception émergente de la lumière artificielle comme objet de dommages. Lancé en 1995 par des acteurs issus pour l'essentiel des milieux de l'astronomie amateur et professionnelle cherchant à alerter les citoyens et les décideurs sur une nouvelle nuisance, cet appel est désormais relayé par les écologues et les médecins sous la forme d'un nouveau champ de savoir scientifique relatif aux effets et impacts écologiques et sanitaires de la lumière artificielle. Les savoirs - qu'ils soient vernaculaires ou scientifiques, ” profanes ” ou ” experts ” - ainsi développés ne vont cependant pas sans susciter, depuis plusieurs années, de vifs conflits entre ces nouveaux acteurs et d'autres, plus institutionnels et historiquement bien ancrés dans le paysage national et international de l'éclairagisme. Nous montrons ici comment, cognitivement, a été construit le problème des nuisances et pollutions lumineuses, et comment les dissonances d'échelles entre les référents - culturels, territoriaux - des acteurs continuent à sous-tendre la conflictualité dérivant des usages contradictoires de la nuit. Mais des modes de participation émergent, qui ne sont pas sans effet, tant sur la fabrique de la décision en matière d'éclairage que sur les acteurs eux-mêmes. Évolutions de la manière de dire, évolution du savoir, du savoir-faire, effets sur les processus décisionnels, mais aussi - surtout - évolution culturelle mettant en exergue la positivité de la nuit.

gis_da_mocratie_et_participation_atelier_2-3_samuel_challeat.pdf


Les impacts sanitaires de la lumière artificielle nocturne - Un état des lieux des connaissances et des hypothèses

Author: Challéat, Samuel

Publication: Lettre Santé-Environnement FNE

Face à la lumière artificielle nocturne (LAN - Light At Night - dans la littérature médicale), la recherche clinique n'en est qu'à ses prémices, dans une situation comparable à celle dans laquelle elle se trouvait face à la pollution par le bruit il y a une trentaine d'années. Pour autant, les scientifiques s'intéressent de plus en plus aux impacts que l'éclairage artificiel peut avoir sur la santé humaine par le biais d'un dérèglement des rythmes circadiens (d'environ 24 heures - du latin circa, environ, et dies, jour), cycles biologiques souvent ” calés ” sur l'alternance naturelle d'un jour et d'une nuit. Pour l'être humain, comme pour la plupart des espèces complexes, cette rythmicité jour/nuit est liée aux phases de veille et de sommeil. L'éclairage artificiel nocturne, lors de travaux en horaires décalés ou quand une personne subie une lumière intrusive importante, occasionne un dérèglement dans la sécrétion d'un chronobiotique majeur, la mélatonine, communément appelée ” hormone du sommeil ”.

challeat_s_lettre_sante_environnement_fne_200811.pdf


Diagnostic éclairage public des communes du Pays de Lourdes et des Vallées des Gaves, territoire pilote en matière de suivi de la qualité du ciel dans la Réserve Internationale de Ciel Etoilé du Pic du Midi

Diagnostic éclairage public du Pays de Lourdes et des Vallées des Gaves

Contexte de l’étude A. Présentation générale i. La Réserve Internationale de Ciel Etoilé du Pic du Midi de Bigorre -RICE En 2009, année mondiale de l’astronomie, le projet de Réserve Internationale de Ciel Etoilé -RICE- est lancé par l’association Pirene et reçoit alors un large soutien : Régie du Pic du Midi, Observatoire du Pic du Midi, Conseil Régional Midi-Pyrénées, Conseil Général des Hautes-Pyrénées et élus de diverses collectivités locales supportent le projet. En effet, les pollutions lumineuses étant en constante augmentation, l’Observatoire du Pic du Midi était fortement impacté. L’objectif visé est avant tout la protection du ciel étoilé de la pollution lumineuse pour trois raisons majeures :  Eviter la rupture entre les sociétés et le ciel étoilé,  Réduire les impacts sur la biodiversité et la santé publique,  Limiter les consommations énergétiques. Le 19 décembre 2013 a été officiellement attribué le label de Réserve Internationale de Ciel Étoilé au Pic du Midi de Bigorre et ses environs par l’International Dark Sky Association. Il s’agit de la première réserve internationale en Europe continentale et la plus grande en zone habitée au monde (251 communes au sein de la Réserve). La zone protégée s’étend sur 3 000 km² comprenant le Pays des Nestes, le Parc National des Pyrénées, la communauté de communes de Haute-Bigorre et le Pays de Lourdes et des Vallées des Gaves. C’est parce qu’elle constitue une véritable démarche de développement durable que ce dernier s’est positionné, depuis 2012, comme l’interlocuteur de l’équipe RICE de la Régie du Pic du Midi afin d’animer la démarche sur le territoire.

http://www.valleesdesgaves.com/components/comp_ckfinder/ckfinder/userfiles/files/d%C3%A9veloppement%20%C3%A9co/DiagEclairagePLVG_Dossier_General_final-f%C3%A9vrier%202016.pdf

DarkSkyLab / BUREAU D’ÉTUDE SPÉCIALISÉ DANS L’ÉTUDE SCIENTIFIQUE DE LA POLLUTION LUMINEUSE ET DE SES CONSÉQUENCES SUR L’ENVIRONNEMENT

DarkSkyLab SARL (DSL) est née de l’évolution naturelle de l’association PIRENE*, de sa fusion avec l’association LICORNESS et plus généralement des différentes activités de ses membres fondateurs au cours des vingt dernières années**. DarkSkyLab bénéficie de l’expérience de terrain et de l’expertise théorique et technique de ses fondateurs et partenaires (lancement du projet de RICE du Pic du Midi et diagnostics de pollution lumineuse du Quercy, de la commune d’Aulon, de la Haute-Savoie, de la ville de Toulouse, projets en cours de diagnostic de la zone aéroportuaire et industrielle de Toulouse/Airbus, de Paris, diagnostic EP du Pays de Lourdes et des Vallées des Gaves (87 communes) etc.).

http://darkskylab.com/wp-content/uploads/2014/05/DarkSkyLab.pdf


Artificial light and nocturnal activity in gammarids

Elizabeth K. Perkin, Franz Hölker, Stefan Heller, Rüdiger Berghahn

Published March 6, 2014

Abstract

Artificial light is gaining attention as a potential stressor to aquatic ecosystems. Artificial lights located near streams increase light levels experienced by stream invertebrates and we hypothesized light would depress night drift rates. We also hypothesized that the effect of light on drift rates would decrease over time as the invertebrates acclimated to the new light level over the course of one month’s exposure. These hypotheses were tested by placing Gammarus spp. in eight, 75 m × 1 m artificial flumes. One flume was exposed to strong (416 lx) artificial light at night. This strong light created a gradient between 4.19 and 0.04 lx over the neighboring six artificial flumes, while a control flume was completely covered with black plastic at night. Night-time light measurements taken in the Berlin area confirm that half the flumes were at light levels experienced by urban aquatic invertebrates. Surprisingly, no light treatment affected gammarid drift rates. In contrast, physical activity measurements of in situ individually caged G. roeseli showed they increased short-term activity levels in nights of complete darkness and decreased activity levels in brightly lit flumes. Both nocturnal and diurnal drift increased, and day drift rates were unexpectadly higher than nocturnal drift.

https://peerj.com/articles/279/

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3961812/


La pollution lumineuse entraîne les cyanobactéries

Publié le 16 juillet 2012

(SHERBROOKE) La pollution lumineuse a un impact sur les cyanobactéries, montre une étude menée par une étudiante à la maîtrise de l'Université de Sherbrooke, Carina Poulin.

L'objectif était de démontrer si la pollution lumineuse pouvait influencer l'écophysiologie d'une cyanobactérie. La recherche a notamment permis de montrer que la pollution lumineuse a un impact sur une des protéines d'une cyanobactérie qui joue un rôle sur la photosynthèse.

http://www.lapresse.ca/la-tribune/estrie-et-regions/201207/16/01-4543928-la-pollution-lumineuse-entraine-les-cyanobacteries.php


Slovene Light Pollution Law—adopted on 30 August 2007

An unofficial, shortened summary of the final version (prepared by Andrej Mohar on 9 September 2007)

This is a shortened UNOFFICIAL version summarizing the most essential points of the Law, prepared with a view to enable a better and faster understanding. The Law requires luminaries shining 0% above the horizon, which is stricter than the law of the Lombardy Region, which allows 0 cd/klm above 90 degrees (in practice, that means 0.49 cd/klm). The Slovene law allows 0.00 cd/klm, in other words, absolutely no light above the horizon. This summary also features a few comments by Dark-sky Slovenia, marked as ‘DSS’.

http://www.darkskiesawareness.org/slovene-law.php

http://www.cafebabel.fr/politique/article/slovenie-et-pollution-lumineuse-et-la-lumiere-tue.html


L’éclairage public et le mobilier urbain intelligents

Le 1er juillet 2013, l’arrêté rendant obligatoire l’extinction des vitrines, des bureaux et des façades de bâtiments la nuit est entrée en vigueur. Cette mesure fait partie des décisions prises à la suite du Grenelle de l’environnement, qui a inséré dans la loi la notion de pollution lumineuse. Ainsi, l’article 173 de la loi dite « Grenelle 2 » du 12 juillet 2010 introduit dans le droit de l’environnement la prévention des nuisances lumineuses et un objectif d’économies d’énergie visant à réduire les émissions inutiles de lumière artificielle, sans nuire à la sécurité publique ou à la sûreté d’installations et d’ouvrages sensibles.

L’éclairage public participe à la fois à la sécurité publique, en jouant un rôle important dans la perception nocturne des espaces publics (identification des différents usagers, perception de leur comportement, détection des obstacles éventuels de la voirie), à la convivialité et à l’embellissement des espaces publics en mettant en valeur le patrimoine et en créant des ambiances nocturnes agréables. Il est aujourd’hui au cœur des préoccupations dans la construction de la ville de demain et, ce, pour plusieurs raisons.

L’éclairage public : un gouffre énergétique

La première raison est économique. En France, 9 millions de lampes fonctionnent entre 3 500 et 4 300 heures par an pour une puissance installée d’environ 1 260 MW. L’éclairage public des villes représente près de la moitié de la consommation d’électricité des collectivités territoriales, soit 18 % de leur consommation toutes énergies confondues. Le poids de l’éclairage public dans la facture des collectivités est donc très important…

http://www.smartgrids-cre.fr/index.php?rubrique=dossiers&srub=eclairage-mobilier-intelligents&action=imprimer


Etude concernant l’éclairage des bâtiments non résidentiels de la ville de Strasbourg

Janvier 2014

Depuis le 1er Juillet 2013, l’arrêté relatif à l’éclairage des bâtiments non résidentiels est entré en vigueur. Celui-ci s'applique aux installations d'éclairage des bâtiments non résidentiels, recouvrant à la fois l'éclairage intérieur émis vers l'extérieur de ces bâtiments et l'illumination des façades de bâtiments. En particulier, il prévoit que les illuminations des façades des bâtiments soient éteintes au plus tard à 1h du matin et allumées au plus tôt à 7h. Pour les locaux à usages professionnels, l'arrêté prévoit que l'éclairage soit coupé au plus tard une heure après la fin de l'occupation des locaux et allumé au plus tôt une heure avant l'occupation. Afin de mesurer l'impact de cet arrêté, le bureau d’étude B&L évolution a réalisé depuis 2012 plusieurs études de l’éclairage non résidentiel, en publiant notamment de façon régulière l’évolution de l’éclairage nocturne dans le quartier d’affaires de la Défense. Suite à ces travaux, et après avoir mené une campagne de mesures concernant les monuments de la ville de Paris, B&L évolution a souhaité poursuivre son évaluation de l’application de l’arrêté relatif à l’éclairage des bâtiments non résidentiels, en étendant le champ de son étude à d’autres métropoles françaises, et notamment Strasbourg. Dans le même temps, cette étude permet de réaliser un premier constat concernant l’application de l’arrêté par les commerçants, et ainsi d’évaluer le niveau de sensibilisation de ces acteurs.

dp-pollution-lumineuse-strasbourg-bl-evolution.pdf


Six propositions pour réduire les nuisances lumineuses sur la biodiversité dans les espaces naturels

CONTEXTE ET OBJECTIFS DU RAPPORT Le Grenelle de l’environnement a concrétisé les messages d’alerte de la communauté scientifique concernant l’impact que peut avoir l’excès de lumière nocturne sur la faune et la flore. L’engagement n°75 du Grenelle prévoit ainsi une réglementation sur ce sujet et la loi portant engagement national pour l’environnement du 12 juillet 2010, dite loi Grenelle II, a fait entrer cette problématique dans le Code de l’environnement. Le Service du patrimoine naturel (SPN) du Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN) est impliqué sur le thème de la pollution lumineuse. En 2008, une synthèse bibliographique est produite pour compiler la connaissance la plus actuelle possible concernant les impacts de la lumière nocturne sur les différents biologiques. Ainsi, le MNHN-SPN a souhaité poursuivre cette réflexion et formuler des propositions de mesures concrètes pouvant permettre de réduire la pollution lumineuse dans les espaces naturels.

spn_2012_-_28_-_mnhn-spn_sordello_photopollution_2011.pdf


Mapping artificial lightscapes for ecological studies

ABSTRACT Artificial lighting is strongly associated with urbanisation and is increasing in its extent, brightness and spectral range. Changes in urban lighting have both positive and negative effects on city performance, yet little is known about how its character and magnitude vary across the urban landscape. A major barrier to related research, planning and governance has been the lack of lighting data at the city extent, particularly at a fine spatial resolution. Our aims were therefore to capture such data using aerial night photography and to undertake a case study of urban lighting. We present the finest scale multi-spectral lighting dataset available for an entire city and explore how lighting metrics vary with built density and land-use. We found positive relationships between artificial lighting indicators and built density at coarse spatial scales, whilst at a local level lighting varied with land-use. Manufacturing and housing are the primary land-use zones responsible for the city's brightly lit areas, yet manufacturing sites are relatively rare within the city. Our data suggests that efforts to address light pollution should broaden their focus from residential street lighting to include security lighting within manufacturing areas.

http://www.researchgate.net/publication/236741388_Mapping_lightscapes_spatial_patterning_of_artificial_lighting_in_an_urban_landscape

http://www.researchgate.net/publication/260802065_Mapping_artificial_lightscapes_for_ecological_studies


The impact of light source spectral power distribution on sky glow

Abstract

The effect of light source spectral power distribution on the visual brightness of anthropogenic sky glow is described. Under visual adaptation levels relevant to observing the night sky, namely with dark-adapted (scotopic) vision, blue-rich (“white”) sources produce a dramatically greater sky brightness than yellow-rich sources. High correlated color temperature LEDs and metal halide sources produce a visual brightness up to 8× brighter than low-pressure sodium and 3× brighter than high-pressure sodium when matched lumen-for-lumen and observed nearby. Though the sky brightness arising from blue-rich sources decreases more strongly with distance, the visual sky glow resulting from such sources remains significantly brighter than from yellow sources out to the limits of this study at 300 km.

Keywords Light pollution; Sky glow; Blue-rich light sources

1-s2.0-s0022407313004792-main.pdf


Intercomparisons of Nine Sky Brightness Detectors

Abstract: Nine Sky Quality Meters (SQMs) have been intercompared during a night time measurement campaign held in the Netherlands in April 2011. Since then the nine SQMs have been distributed across the Netherlands and form the Dutch network for monitoring night sky brightness. The goal of the intercomparison was to infer mutual calibration factors and obtain insight into the variability of the SQMs under different meteorological situations. An ensemble average is built from the individual measurements and used as a reference to infer the mutual calibration factors. Data required additional synchronization prior to the calibration determination, because the effect of moving clouds combined with small misalignments emerges as time jitter in the measurements. Initial scatter of the individual instruments lies between ±14%. Individual night time sums range from −16% to +20%. Intercalibration reduces this to 0.5%, and −7% to +9%, respectively. During the campaign the smallest luminance measured was 0.657 ± 0.003 mcd/m2 on 12 April, and the largest value was 5.94 ± 0.03 mcd/m2 on 2 April. During both occurrences interfering circumstances like snow cover or moonlight were absent.

Keywords: artificial lighting; intercomparison; intercalibration; light pollution; night sky brightness; Sky Quality Meter

sensors-11-09603-v2.pdf


Campaign of sky brightness and extinction measurements using a portable CCD camera

Fabio Falchi*

In original form 2010 March 30. Received 2010 July 27. Accepted 2010 October 10. First published online March 21, 2011.

Abstract

In this paper, we present the results of a 12-yr campaign devoted to monitoring the sky brightness affected by different levels of light pollution. Different sites characterized by different altitudes and atmospheric transparency have been considered. The standard photometric Johnson B and V bands were used. An extinction measurement was performed for each site and each night, along with a calibration of the instrument. These measurements have allowed us to build sky brightness maps of the hemisphere above each observing site; each map contains up to 200 data points spread around the sky. We have found a stop in zenith sky brightness growth at the two sites where a time series exists. Using zenith sky brightness measurements taken with and without extensive snow coverage, we weighted the importance of direct versus indirect flux in producing sky glow at several sites.

33.full.pdf


ENQUÊTE : Que pensent les français des nuisances lumineuses ?

sondage réalisé par TNS-SOFRES pour le Ministère de l'écologie

Les Français et les nuisances lumineuses. Septembre 2012

les_francais_et_les_nuisances_lumineuses.pdf


Empreinte lumineuse, trame noire et corridors noirs : quelques precisions

5 décembre 2014 Samuel Challéat

À l’heure où tout – ou presque – peut être « déposé » pour être approprié (y compris par des associations déclarées « d’utilité publique »), il me semble nécessaire de rappeler les mentions des notions d’empreinte lumineuse, de trame noire ou encore de corridors noirs dans mes travaux doctoraux, en 2010. Ce billet en reprend donc sans modification (en-dehors des numérotations - paragraphes, figures, références bibliographiques) le paragraphe 2.1.2 (« La politique de réduction généralisée de l’intensité lumineuse », p. 407-416). Il vise à préciser le cheminement intellectuel et scientifique (difficilement déposable à l’INPI) m’ayant permis de dessiner, en 2010, les contours de ces notions, aujourd’hui mobilisées dans l’action publique en faveur d’une réduction des nuisances et pollutions lumineuses. Certes, les travaux universitaires ont pleinement vocation à être mobilisés par le corps social, mais cela n’empêche en rien de le faire dans le respect des auteurs.

http://renoir.hypotheses.org/910#more-910

Ce billet reprend en partie la thèse de Doctorat : Challéat S., 2010, « Sauver la nuit » - Empreinte lumineuse, urbanisme et gouvernance des territoires. Sous la direction de Larceneux A. 540 p. URL : https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-00589614.

1 - Statistique au Royaume-Uni sur l’efficacité de l’éclairage des ronds-points 2 - Efficacité de l’éclairage des autoroutes en Belgique 3 - Eclairage public et sécurité routière à la Ville de Paris 4 - Prise en compte de la pollution lumineuse à la Ville de Paris 5 - Pollution lumineuse des matériels d’éclairage 6 - Le coût de l’éclairage public pour la collectivité 7 - Le matériel d’éclairage réformé comme déchets électroniques 8 - Intérêt de la signalisation réfléchissante


The relation of outdoor lighting characteristics to sky glow from distant cities

Received 1 July 2013; Revised 23 August 2013; Accepted 4 September 2013 Five cities in the southwest United States were selected for an analysis of the impact of outdoor lighting practices on nighttime sky glow as observed from distances of 8–67 km. Data from the Suomi National Polar-orbiting Partnership (NPP) satellite visible infrared imaging radiometer suite day/night band were used to identify light sources for input to an atmospheric sky glow model. Total lumens of outdoor lighting were estimated by matching modelled to observed anthropogenic sky luminance at ground locations. The results of two conservative treatments were then modelled for each city: all outdoor luminaires fully shielded with the current lumen amount, and fully shielded luminaires with a lumen amount scaled to 2075 lm capita1, matching Flagstaff, Arizona. The results indicate 42–88% reductions in average all-sky glow utilizing these ‘best practices’ for environmental conservation.

duriscoe.luginbuhl.elvidge.2013.lrt_.v46.p35.therelation-of-outdoor-lighting-characteristics.pdf


La pollution lumineuse : passer de la définition d'un problème à sa prise en compte technique

Résumé : Durant la période nocturne, la lumière artificielle indispensable à certaines fonctions n'en est pas moins altératrice de la nuit, du noir, de ce qu'il convient d'appeler une ressource naturelle commune. Les coûts environnementaux, sociaux ou sanitaires de cette perte du noir ne sont que très rarement considérés, ce qui entraine une surestimation des bénéfices que l'on peut tirer de cet éclairage artificiel nocturne en termes de mise en valeur du patrimoine, d'image de marque de la ville, de vie sociale nocturne, de facilité de déplacements, ou de sécurité par exemple. Après avoir effectué un tour d'horizon rapide des conséquences négatives de l'éclairage artificiel nocturne, nous nous attachons ici à montrer, au travers d'un cas pratique, comment une concertation interdisciplinaire entre les différents acteurs peut fonctionner et amener ainsi à prendre en considération la problématique de la pollution lumineuse dans la réfection ou la mise en place d'un nouvel éclairage public. Cette prise en considération doit pousser les professionnels à une réflexion plus globale afin d'arriver à concilier les fonctions consensuelles classiques de l'éclairage public (sécurité routière, sécurisation des biens et des personnes, mise en valeur patrimoniale, composition de la ville nocturne) avec les nouvelles exigences qui se font jour dans le domaine de l'éclairage en matière de lutte contre la pollution lumineuse.

document.pdf


REVIEW: Reducing the ecological consequences of night-time light pollution: options and developments

REVUE: réduire les conséquences écologiques de la pollution lumineuse nocturne: options et développements

Kevin J. Gaston1,Thomas W. Davies1, Jonathan Bennie1 and John Hopkins2

Article first published online: 2 NOV 2012

DOI: 10.1111/j.1365-2664.2012.02212.x

© 2012 The Authors. Journal of Applied Ecology © 2012 British Ecological Society

Summary

1.Much concern has been expressed about the ecological consequences of night-time light pollution. This concern is most often focused on the encroachment of artificial light into previously unlit areas of the night-time environment, but changes in the spectral composition, duration and spatial pattern of light are also recognized as having ecological effects. 2.Here, we examine the potential consequences for organisms of five management options to reduce night-time light pollution. These are to (i) prevent areas from being artificially lit; (ii) limit the duration of lighting; (iii) reduce the ‘trespass’ of lighting into areas that are not intended to be lit (including the night sky); (iv) change the intensity of lighting; and (v) change the spectral composition of lighting. 3.Maintaining and increasing natural unlit areas is likely to be the most effective option for reducing the ecological effects of lighting. However, this will often conflict with other social and economic objectives. Decreasing the duration of lighting will reduce energy costs and carbon emissions, but is unlikely to alleviate many impacts on nocturnal and crepuscular animals, as peak times of demand for lighting frequently coincide with those in the activities of these species. Reducing the trespass of lighting will maintain heterogeneity even in otherwise well-lit areas, providing dark refuges that mobile animals can exploit. Decreasing the intensity of lighting will reduce energy consumption and limit both skyglow and the area impacted by high-intensity direct light. Shifts towards ‘whiter’ light are likely to increase the potential range of environmental impacts as light is emitted across a broader range of wavelengths. 4.Synthesis and applications. The artificial lightscape will change considerably over coming decades with the drive for more cost-effective low-carbon street lighting solutions and growth in the artificially lit area. Developing lighting strategies that minimize adverse ecological impacts while balancing the often conflicting requirements of light for human utility, comfort and safety, aesthetic concerns, energy consumption and carbon emission reduction constitute significant future challenges. However, as both lighting technology and understanding of its ecological effects develop, there is potential to identify adaptive solutions that resolve these conflicts.

http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/j.1365-2664.2012.02212.x/full


Measuring and modelling light pollution at the Zselic Starry Sky Park

One of the first 'International Dark-sky Parks' in Europe was established at the Zselic Landscape Protection Area in Hungary. A special monitoring program has been carrying on to survey the quality of the night sky using 'Sky Quality Meters' and DSLR cameras. The main conclusion of our measurements is that the local villages have only a minimal effect on the quality of the sky. There are light-domes due to the neighbouring cities only close to the horizon, the main source of obtrusive light is the city of Kaposvár. The anthropogenic component of zenith luminance of the night sky is obtained as the function of the distance from the city centre of Kaposvár. Our data were modelled by radiation transfer calculations. These results can help to draw attention to the energy emitted useless to the space and to protect our nocturnal landscape of nature parks for the next generations.

1742-6596_218_1_012001.pdf


A Laboratory of Photometry and Radiometry of Light Pollution (LPLAB)

Authors: Cinzano, P. Affiliation: AA(Dipartimento di Astronomia, Universitàdi Padova, Padova, Italy; Istituto di Scienza e Tecnologia dell'Inquinamento Luminoso, Thiene, Italy) Publication: Memorie della Società Astronomica Italiana Supplement, v.3, p.312 (2003) Publication Date: 00/2003 Origin: MmSAI Keywords: atmospheric effects, light pollution, site testing, instruments, spectrophotometry Bibliographic Code: 2003MSAIS…3..312C

Abstract We present the Laboratory of Photometry and Radiometry of Light Pollution (LPLAB) that we set up to provide the Light Pollution Science and Technology Institute (ISTIL) of instruments and calibration services to support its scientific and technological research on light pollution and related environmental effects. The laboratory equipments are characterized by low light intensity measurement and calibration capabilities and by the portability typically required by on-site measurements. Some of them have been set up for the specific needs of this field of study. Photometric and radiometric calibration services are provided by the laboratory to ensure that instruments are accurate and traceable to the National Institute of Standards and Technology (NIST). With the instruments of the laboratory a number of studies and collaborations are carried on, like the project “Global monitoring of light pollution and night sky brightness from satellite measurements”, supported by the Italian Space Agency, and the project “Light pollution and the situation of the night sky at astronomical sites” carried on at the University of Padova, Italy.

http://adsabs.harvard.edu/full/2003MSAIS...3..312C


Benefits and costs of artificial nighttime lighting of the environment

Kevin J. Gaston, Sian Gaston, Jonathan Bennie, John Hopkins

Environment and Sustainability Institute, University of Exeter, Penryn, Cornwall TR10 9FE, UK.

Corresponding author: Kevin Gaston (e-mail: k.j.gaston@exeter.ac.uk).

Publié le 9 juillet 2014.

Lien : http://www.nrcresearchpress.com/doi/abs/10.1139/er-2014-0041#.VQGP58dkDRb

Résumé

L’éclairage artificiel a transformé l’environnement nocturne extérieur sur de grandes superficies, modifiant les cycles naturels de la lumière en terme de temps, de longueurs d’ondes et de distribution. Ceci s’est traduit par des coûts et bénéfices largement étendus pour l’humanité, affectant la santé et le bien-être, les accidents d’automobile, le crime, la consommation d’énergie et les émissions de carbones, l’esthétique ainsi que la faune et les écosystèmes. Les auteurs passent en revue ces effets, particulièrement dans le contexte de développement continu dans l’extension de l’éclairage artificiel et dans les technologies dominantes mises en oeuvre. La problématique clé qui en émerge consiste à savoir comment maximiser le mieux possible les bénéfices de l’éclairage nocturne artificiel tout en limitant les coûts. Pour atteindre cet objectif, trois stratégies principales s’imposent. Il faut d’abord combler des déficiences de connaissances. Deuxièmement, il existe un urgent besoin d’intégrer les travaux de recherche conduits dans diverses disciplines, lesquels ont été conduits de façon disparate jusqu’ici. Et troisièmement, il est impératif que des liens beaucoup plus solides et mieux développés se développent entre la recherche, les politiques et la pratique. [Traduit par la Redaction]

Full text : http://www.nrcresearchpress.com/doi/full/10.1139/er-2014-0041#.VQGP3sdkDRY

[…] “There is a strongly held public perception that street lighting contributes directly to the safety with which vehicles can be used on roads at night, and it has been introduced widely for that explicit purpose. For example, until 2007 the UK Highways Agency installed lighting on motorways and major trunk roads on the assumption that this reduces nighttime accident rates by an average of 30%. This assessment has since been revised to 10% for motorways and dual carriageways and 12.5% for single carriageways (UK Highways Agency 2007). This new advice has been used by local authorities to support trials of reducing street lighting as a means of making energy efficiency savings without compromising public safety. A recent study combining visual coverage area analysis with statistical association between lighting and nighttime crashes has demonstrated that improvements in traffic safety changes in night to day crash ratios did not exceed 13% (Bullough et al. 2013).”

Voir aussi les références : http://www.nrcresearchpress.com/doi/abs/10.1139/er-2014-0041#.VQGP58dkDRb

Autre lien :

http://kevingaston.com/the-costs-and-benefits-of-artificial-light/


Pollution lumineuse à Strasbourg

Contexte de l’étude

DP Pollution lumineuse StrasbourgDepuis le 1er Juillet 2013, l’arrêté relatif à l’éclairage des bâtiments non résidentiels est entré en vigueur. Celui-ci s’applique aux installations d’éclairage des bâtiments non résidentiels, recouvrant à la fois l’éclairage intérieur émis vers l’extérieur de ces bâtiments et l’illumination des façades de bâtiments.

En particulier, il prévoit que les illuminations des façades des bâtiments soient éteintes au plus tard à 1h du matin et allumées au plus tôt à 7h. Pour les locaux à usages professionnels, l’arrêté prévoit que l’éclairage soit coupé au plus tard une heure après la fin de l’occupation des locaux et allumé au plus tôt une heure avant l’occupation.

Afin de mesurer l’impact de cet arrêté, le bureau d’étude B&L évolution a réalisé depuis 2012 plusieurs études de l’éclairage non résidentiel, en publiant notamment de façon régulière l’évolution de l’éclairage nocturne dans le quartier d’affaires de la Défense.

Suite à ces travaux, et après avoir mené une campagne de mesures concernant les monuments de la ville de Paris, B&L évolution a souhaité poursuivre son évaluation de l’application de l’arrêté relatif à l’éclairage des bâtiments non résidentiels, en étendant le champ de son étude à d’autres métropoles françaises, et notamment Strasbourg. Dans le même temps, cette étude permet de réaliser un premier constat concernant l’application de l’arrêté par les commerçants, et ainsi d’évaluer le niveau de sensibilisation de ces acteurs.

http://bl-evolution.com/etudes/pollution-lumineuse-strasbourg/


L'étude de la pollution lumineuse

Martin Aubé's research related to light pollution par Martin Aube le 11 mars 2015

https://prezi.com/foc2d2m7k1ww/seminaire-letude-de-la-pollution-lumineuse/#


Éclairage public : « Nuisances ou pollution ? » De quoi s’agit-il ?

SPÉCIAL SMCL 2013 POINT DE VUE DE L’AFE

Au nom du principe de précaution inscrit dans la Constitution et soumis à des interprétations souvent perverties, toute nouvelle technologie fait aujourd’hui l’objet de réactions portées par des groups de pression se donnant la mission de préserver l’homme et les écosystèmes de toute forme de risques potentiels. Ces reactions dépassent la recherche de réponses pertinentes à un questionnement légitime, pour aller jusqu’à une remise en cause sans nuance, voire une stigmatisation de ces technologies d’avenir. L’éclairage public n’échappe pas à cette tentation de procès sous le vocable de pollution lumineuse.

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Géomatique et télédétection

Illumina : détection nocturne des aérosols par la modélisation 3D de la pollution lumineuse nocturne.

Développement d'un spectrophotomètre permettant l'identification des sources de pollution lumineuse et ladétection des aérosols la nuit.

Eclairage Code de Bonne Pratique

Les gestionnaires des Pouvoirs locaux sont fréquemment amenés à s'interroger sur l'état et l’adéquation de leurs installations d'éclairage public.

La connaissance des installations existantes est importante lorsque des décisions d'investissement sont envisagées.

Quelles priorités doivent-ils définir ?

Comment programmer un plan d'investissement à court et à long terme et quel bilan d'exploitation ceci engendrera-t-il ?

Comment améliorer l'éclairage public tenant compte des installations existantes et de l'environnement concerné ?

• traversée d'entités (urbaines, villages) comportant des éléments de réduction de vitesse ; • rues des centres urbains à caractère commercial ou non, où la vitesse de circulation est réduite ; • rues piétonnes ou esplanades avoisinant des bâtiments et monuments historiques ; • espaces publics : places, parcs et allées destinées exclusivement aux piétons ; • quartiers résidentiels où la qualité de l'environnement a une part prépondérante ; • pistes cyclables en site propre ou en bordure de voiries…

L’auteur de projet devra considérer toutes ces données et proposer des solutions qui tiendront compte des composantes sécurité et convivialité de l’espace public au travers de l'éclairage public. Il devra aussi intégrer l’utilisation rationnelle de l’énergie. A toutes fins utiles, la commune fera connaître l’existence du présent code, du CCT 310v2000 et du formulaire T1 lors de la passation du marché de service.

epurecodedebonnepratique.pdf


Eclairage du 21ème siècle et biodiversité : une étude originale publiée par la Mission Economie de la Biodiversité et l’ANPCEN

La Mission Economie du Groupe Caisse des Dépôts et l’ANPCEN avaient annoncé en 2014 la signature de leur convention de partenariat pour lancer ensemble une étude autour des impacts de la lumière sur les espèces, milieux et continuités écologiques aquatiques, et par ailleurs rechercher les pistes de financements innovants de nouvelles solutions d’éclairage.

Un an plus tard, elles ont publié ensemble un document original, à partir du recensement de travaux scientifiques internationaux et français. Y figurent des recommandations tenant compte de la spécificité des différentes espèces, de leur mode singulier de vision et des recommandations d’éclairages moins perturbants. Enfin, figure une analyse des dispositifs et contrats existants ou à étudier, permettant de mieux insérer des objectifs de préservation de la biodiversité dans les projets de rénovation ou création d’éclairages, assortie de recommandations MEB-ANPCEN.

L’étude : « Eclairage du 21ème siècle et biodiversité »

« Pour une meilleure prise en compte des externalités de l’éclairage extérieur sur notre environnement »

Ceci complète et nourrit la prise de parole de l’ANPCEN à travers son Manifeste 2015 :« Inventons l’éclairage du XXIème siècle », paru à l’occasion de l’Année internationale de la lumière par l’Unesco, et de la COP21 en France.

Présentation de l’étude le 7 juillet 2015 :

. Intervention de Laurent Piermont, Directeur de la Biodiversité du Groupe Caisse des Dépôts

. Intervention de Anne-Marie Ducroux, Présidente de l’ANPCEN

. Intervention de Vincent Hulin, chef de projet de la Mission Economie de la Biodiversité

. Intervention de José Ruiz, Sous directeur Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie – DGALN

. Jean-Philippe SIBLET, Directeur du Service du Patrimoine Naturel du Muséum National d’Histoire Naturelle

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Référencement et cartographie à l’échelle nationale des communes pratiquant ou ayant pratiqué l’extinction nocturne de l’éclairage public

Le 09/09/2014, j’ai ouvert un nouveau site internet sur la nuit, la biodiversité nocturne et la pollution lumineuse en France. Cette plateforme centralise notamment des retours d’expériences dans une boîte à outils, « La nuit en projets ». Parmi les pratiques existantes, on note en particulier l’extinction de l’éclairage public en milieu de nuit. Compte tenu de l’importance de cette pratique de gestion (autant en termes d’efficacité que de mise en oeuvre), j’y ai dédiée une interface sur le site NuitFrance. Ce rapport présente à la fois : - le processus de référencement des communes pratiquant ou ayant pratiqué l’extinction nocturne de leur éclairage, - la démarche de conception et création de l’interface dédiée aux extinctions nocturnes en ligne, - une analyse statistique sommaire sur le lot de communes référencées en juillet 2015. Ce rapport présente ainsi des tout premiers résultats, provisoires. En ce sens, il constitue sans doute un premier volume d’une série qui pourra être poursuivie à échéance régulière afin de mettre à jour l’analyse du recensement des communes et de faire état des améliorations éventuelles sur le plan du développement informatique.

150801_extinctions_nocturnes_nf_rs.pdf


L’ impact du type de spectre lumineux sur l’environnement nocturne

http://www.astrosurf.com/licorness/dossiers%20PDF/spectre_PL.pdf

En conclusion, les sources à lumière blanche doivent donc être réservées aux centres urbains et ne doivent pas se généraliser pour ne pas degrader encore plus notre environnement nocturne. Par contre pour des bien plus faibles niveaux de luminances dans la bande photopique L~0.05 cd/m2 (équivalent à des éclairements au sol juste en dessous du lux pour les chaussées typiques en France) qui sont exploitables en particulier pour le déplacement des piétons ou l’éclairage des zones résidentielles, les sources à lumière blanche pourraient être utilisées avec efficacité, notamment avec les sources à LED couplées à des détecteurs de présence , tout en ayant un impact sur l’environnement nocturne à peu près équivalent aux sources classiques au sodium haute pression. Les éclairements au sol équivalents dans la bande mésopique seraient en effet confortables pour un tel usage autour de 3 lux. Par contre, même dans ce dernier cas, les spectres des LEDS auront un fort impact pour l’étude des proprieties physiques des objets astrophysiques car l’émission de rayonnement produite par les LEDS forme un continuum infiltrable contrairement aux spectres des lampes à décharges composes essentiellement d’un nombre fini de raies dont on peut s’affranchir en partie en spectroscopie haute résolution.


"Pollution lumineuse" Eurorégion / Groupe III

Impacts écologiques et socio-économiques de l’éclairage nocturne...

D O C U M E N T D E T R A V A I L

Préalable : Nul ne remet en question la nécessité d’éclairer pour des besoins de sécurité et d’agrément. Il ne s’agit pas de supprimer l’éclairage artificiel, mais de le raisonner et l’organiser de manière à en atténuer les impacts négatifs et à en développer les impacts positifs. La lumière n’est d’ailleurs pas le seul paramètre en cause ; les aérosols urbains exacerbent le problème. Ils sont traités par ailleurs.

Objet : La présente note est un document de travail destinée au groupe III de l’Eurorégion. Demandée par Monsieur Jean-Pierre HEIRMAN, Président de l’Eurorégion, suite à la reunion plénière de l’Eurorégion du 9 mars 98, réalisée par la Direction Environnement du Conseil Régional du Nord - Pas de Calais, avec des spécialistes de ces questions, elle n’a pas l’ambition de décrire le problème de manière exhaustive, mais de rassembler quelques éléments d’informations et bases de travail.

lumeur.pdf


L’efficacité énergétique en éclairage extérieur comme moyen de réduire la pollution lumineuse

qui sont responsables du voilement des étoiles, de la lumière intrusive (lumière dirigée hors des limites de propriété) et de l’éblouissement des automobilistes et des piétons. Lorsque toute cette lumière se propage vers le ciel et rencontre les particules présentes dans l’atmosphère, elle est rediffusée vers la Terre, augmentant ainsi la brillance du fond du ciel. Les rues, les stationnements, les parcs, les édifices publics, les commerces, les industries et les résidences privées sont souvent éclairés pendant toute la nuit. En illuminant ainsi le ciel, tous ces luminaires mettent en peril l’observation des étoiles et les recherches en astronomie, portent atteinte à l’équilibre des écosystèmes et génèrent d’importantes pertes d’énergie.

http://www.efficaciteenergetique.gouv.qc.ca/fileadmin/medias/pdf/efficacite_cas_eclairage.pdf


Protégeons la beauté du ciel nocturne ou comment lutter contre la pollution lumineuse

Communication présentée au colloque « La Lumière » - 27 novembre 2015 Philippe DEMOULIN Institut d'Aéronomie Spatiale de Belgique, Uccle

Résumé La Belgique est un des pays les plus éclairés au monde. L'éclairage extérieur a bien sûr son utilité, mais il doit être employé à bon escient et avec modération. Utiliser l'éclairage pour mettre en valeur des monuments, d'accord, mais quel gaspillage d'éclairer ces monuments à 3 h du matin ! Tout comme il est inutile d'éclairer des routes désertes au milieu de la nuit ! Éclairer le ciel semble a priori absurde, et pourtant la plupart des lampadaires envoient de la lumière vers les nuages ! C'est ce que les astronomes appellent la pollution lumineuse. De plus, l'éclairage a des impacts écologiques non négligeables. De nombreuses possibilités d'économies existent donc dans le domaine de l'éclairage extérieur ; de plus, elles améliorent la qualité de vie des citoyens et le confort des usagers de la route. En 2 mots : il faut “éclairer juste” !

http://popups.ulg.ac.be/0037-9565/index.php?id=4902&file=1


Analyse de la pollution lumineuse avec des outils amateurs en Belgique

Thierry Hanon-Degroote

lpmd_v3.pdf


La toxicité des LED démontrée chez le rat

La lumière émise par les diodes électroluminescentes (LED) est plus toxique pour la rétine des rats que celle des ampoules classiques. Des études supplémentaires sont désormais nécessaires afin d’évaluer les effets à long terme de la lumière des LED sur la rétine humaine.

http://www.recherche-animale.org/la-toxicite-des-led-demontree-chez-le-rat

mesures_recommandations_etudes_recherches_rapports_et_modelisations.txt · Dernière modification: 2016/06/08 11:23 par lemstephane