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Table des matières

INCIDENCES DE L’ÉCLAIRAGE ARTIFICIEL DES INFRASTRUCTURES ROUTIÈRES SUR LES MILIEUX NATURELS

par Pascal Raevel Directeur des Études du GREET Ingénierie

et

Florent Lamiot

Région Nord - Pas-de-Calais Chargé de Missions auprès de la Direction Environnement, Énergie et Déchets

lux04.pdf

Biodiversité (Effet sur la faune, effet sur la flore, ...)

Généralités

* ASCEN_Brochure_impacts_astronomiques_2014.01.23_9pg ascen_brochure_impacts_astronomiques_2014.01.23_9pg.pdf

Impact de la pollution lumineuse sur la biodiversité. Synthèse bibliographique


Convention MEEDDAT / MNHN 2008 - fiche n°2 Rapport SPN 2008/8 (France), La pollution lumineuse est un phénomène connu depuis longtemps et qui est directement lié au développement de l’urbanisation et à une occupation du territoire par les activités humaines de plus en plus denses. Les astronomes ont été les premiers à alerter l’opinion publique sur la photopollution dès les années 80. Les naturalistes, notamment les ornithologues avaient déjà remarqués depuis très longtemps que certains types de lumières avaient des conséquences tout à fait désastreuses pour l’orientation des oiseaux migrateurs et pouvaient occasionner des mortalités conséquentes (Kumlien, 1888, Munro, 1924, Lewis 1927…) Ce n’est qu’à partir des années 90 que le sujet a fait l’objet d’une véritable préoccupation et que des études ont été menées un peu partout dans le monde. Ceci conduit à une véritable prise de conscience y compris des professionnels de l’éclairage qui ont élaborés des normes pour minimiser l’impact de l’éclairage urbain notamment. Pour situer l’importance du phénomène, il faut considérer que près de 20% de la surface du globe peut être considérée comme atteinte par la pollution lumineuse. Ce problème de pollution lumineuse est devenu tellement prégnant qu’un atlas mondial de la pollution lumineuse a même été édité (Cinzano & al. 2001). Ce phénomène affecte de façon très sensible la biologie des animaux en modifiant le cycle naturel de la lumière et de l’obscurité au cours de la journée. Elle affecte également les comportements migratoires, les activités de compétition inter-spécifiques, les relations proiesprédateurs et altère leurs physiologies. Beaucoup moins « médiatisées » les conséquences sur les végétaux. Ceci explique pourquoi ce problème a été évoqué lors du « Grenelle de l’environnement ». La présente synthèse à pour objet de réaliser un état de la connaissance sur cette question à travers l’analyse de la bibliographie disponible. Elle se décompose en deux grandes parties : - la première recense le type d’impacts vis-à-vis des différents organismes vivants ; - la seconde s’attache à faire l’inventaire des mesures d’atténuation des impacts envisageables.
spn_2008_-_8_-_rap-spn_pollux.pdf

Ô saine nuit


L’excès de lumière artificielle peut porter atteinte à la diversité des espèces animales nocturnes et gêner considérablement la population. (Suisse)
http://www.bafu.admin.ch/dokumentation/umwelt/13007/13048/index.html?lang=fr

Effets sur la diversité des espèces (suisse)

La tortue marine perd le Nord à cause de la pollution lumineuse – Futura Nature

Effet fragmentant de la lumière et impacts sur le déplacement des espèces


Journée Centre de ressources FPNR/ANPCEN « Pollution lumineuse et biodiversité » Le 17 janvier 2013, Rédaction d’une synthèse bibliographique par le SPN (Siblet 2008) sur demande de la Ministre de l’écologie Disponible sur site SPN (http://www.mnhn.fr/spn/) - Analyse des impacts par groupe biologique ⇒ palette large de la flore à la faune, des vertébrés aux invertébrés - Les impacts de la pollution lumineuse sur la biodiversité sont connus et bien documentés - Il convient de favoriser la poursuite d’études visant à quantifier ces impacts, notamment en matière de dynamique de populations - Bien qu’émergente, la problématique de l’impact de la pollution lumineuse reste encore insuffisamment prise en compte par les décideurs et les gestionnaires
130117_-_presentation_sordello_2.pdf

L'enquête Insectes et Ciel étoilé

ADEME : annonce les résultats d’une enquête menée tous les 5 ans sur les consommations et les dépenses d’énergie des communes intitulée « Energie et patrimoine communal"


A l’occasion du Salon des Maires et des Collectivités locales, l’ADEME annonce les résultats d’une enquête menée tous les 5 ans sur les consommations et les dépenses d’énergie des communes intitulée « Energie et patrimoine communal ». Cette enquête est un outil de référence pour les communes. Elle permettra également d’évaluer les actions de maîtrise des consommations énergétiques qu’elles mettront en œuvre pour atteindre les objectifs fixés par le Grenelle de l’environnement, lancé par Jean-Louis Borloo, ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables.
ademe_-_consommations_des_communes_en_france_2005_-_2pg.pdf

ADEME : Note de cadrage sur le contenu Co2 du KWh par usage en France

ADEME : Le contenu en CO2 du kWh électrique


Avantages comparés du contenu marginal et du contenu par usages sur la base de l’historique Le calcul du contenu en carbone de l’électricité représente en France un enjeu important pour l’évaluation des actions dans le domaine de la lutte contre le changement climatique. Si pour bon nombre de pays, cette question ne soulève pas de difficulté majeure, elle est complexe à démêler dans notre pays compte tenu de la spécificité du secteur électrique français. En effet, en France, les émissions de CO2 de l’électricité à la production varient fortement selon que l’on considère la moyenne annuelle sur l’ensemble des moyens de production France, les émissions des seuls parcs hydrauliques et nucléaires (sans émissions), ou la production du parc de centrales au charbon (de l’ordre de 900 gCO2/kWh). Ceci conduit de fait, en France, à des variations horo-saisonnières importantes du contenu en CO2 du kWh livré sur le réseau, tandis que dans les autres pays européens, cette dispersion est limitée dans la mesure où la production d’électricité à partir de centrales thermiques à combustibles fossiles représente une partie importante de la production en base. De plus, dans la mesure où les moyens émetteurs (centrales thermiques à flamme) fonctionnent en « terme de bouclage » de l’équilibre offre-demande France, la moyenne nationale varie assez sensiblement en fonction des conditions de température et des caractéristiques de fonctionnement du parc. Après avoir tendanciellement diminué depuis 1990, le contenu en CO2 de l’électricité évolue désormais dans une fourchette de 60 à 120 gCO2/kWh, bien en-deçà de la moyenne européenne (environ 340 gCO2/kWh).
ademe_-_le_contenu_en_co2_du_kwh_electrique_-_oct_2007_-_7pg.pdf

Notion de climatologie urbaine par Michel Bonavitacola


Les modèles classiques d'atmosphère font référence à des atmosphères dites standards. Ils sont déduits de longues campagnes de mesures réduites et pondérées. Dans les zones urbaines la situation est parfois plus complexe. Les mesures s'écartent sensiblement des modèles standards. En tant que citadins nous observons la voûte céleste à travers des dômes de pollutions urbaines. Si l'on veut comprendre et utiliser correctement “son” ciel, le mieux est de tenter de comprendre les fondements des écarts constatés. En clair, pourquoi certains préfèrent-ils observer tôt le matin plutôt que le soir ? Y-a-t-il une raison à cela ? Le ciel est-il vraiment meilleur ? Y a t'il une relation avec par exemple l'énergie dissipée dans le ciel ou l'état de l'atmosphère urbaine et la luminosité du fond de ciel ?

Comment comprendre et corréler ces “l'univers concentrationnaires” avec une dégradation rapide de notre filtre naturel : l'atmosphère
bonavitacola_-_notion_de_climatologie_urbaine_-_11pg.pdf

Electrabel : Chiffres-clés environnementaux 2003


Production, CO2-libre, puissance totale, Emissions, Systèmes de gestion environnementale ISO 14001, EMAS, nucléaire, hydraulique, éolien. Emissions par les centrales électriques en Belgique Emissions absolues CO2 SO2 NOx
electrabel_-_chiffres_environnementaux_2003_-_2pg.pdf

Energie.wallonie.be : Emission de polluants liée à la consommation énergétique (climatisation-théories)


Les émissions de CO2 sont proportionnelles à la consommation d'énergie primaire et dépendent du type de combustible : Gaz naturel : 0,198 kg CO2/kWh, Mazout : 0,264 kg CO2/kWh, Électricité : le CO2 produit en centrale est fonction de la saison et de l’heure de la journée.
energie.wallonie.be_-_emission_de_polluants_lies_a_l_energie_-_2008_-_3pg.pdf

ANPCEN - SOS 18 - Chasseur Francais - nos lumieres perturbent les animaux - 4pg


Les lumières de nos villes servent en partie à illuminer le ciel. C'est inutile et dangereux. En effet, cette pollution lumineuse gêne bon nombre d'animaux. Enquête exclusive sur un sujet que les naturalistes commencent juste a déflorer. Le 7 octobre 1954, 50000 oiseaux se tuent en suivant les faisceaux lumineux émis par une base aérienne militaire en Géorgie, aux Etats-Unis. En deux nuits pluvieuses de 1981, plus de 10000 oiseaux heurtent les cheminées de Lennox, dans l'Ontario (Canada). Sur ce site, plus de 23000 oiseaux ont déjà trouvé la mort. Le problème a été réglé en changeant les projecteurs par un éclairage stroboscopique qui n'attire pas les volatiles. A Chicago, les oiseaux en migration venaient buter par milliers sur les fenêtres illuminées des gratte-ciel. Jusqu'à ce que la ville demande d'éteindre ou de masquer les lumières le soir au moment des migrations, au printemps et à l'automne. Résultat: le nombre de volatiles tués a été divisé par vingt.
anpcen_-_sos_18_-_chasseur_francais_-_nos_lumieres_perturbent_les_animaux_-_4pg.pdf

ANPCEN - Impacts ecologiques PL - 2006 - 8 pg


Même si quelques rares espèces ont su s'adapter et/ou utiliser à leur profit l'éclairage artificiel, comme d'autres ont su utiliser les bords de routes (Faucon crécerelle) ou les villes (pigeon, étourneau) pour maintenir développer ou surdévelopper leurs effectifs… Il semble que la pollution lumineuse puisse avoir des effets négatifs significatifs sur la faune et la flore, au point qu'on la suspecte d'être au moins partiellement responsable de la régression, voire de la disparition d'un certain nombre d'espèces sur tout ou partie de leur aire potentielle de répartition. Le phénomène semble actuellement plus frappant en zone tropicale et équatoriale où il est plus récent, mais de nombreux indices et témoignages montrent qu'en France et en Europe du nord-ouest, avant l'éclairage intense des villes, la faune d'insectes et d'insectivores était considérablement plus riche en nombre d'individus et en espèces pour tous les insectes nocturnes. L'assèchement quasi généralisé des zones humides, et l'utilisation croissante et intensive des pesticides (que l'on retrouve à des doses significatives dans les pluies en mai, juin et juillet) interviennent également, et faute d'étude, il est difficile d'évaluer la part respective de responsabilité de ces phénomènes pour expliquer la disparition de certaines espèces.
anpcn_-_impacts_ecologiques_pl_-_2006_-_8_pg.pdf

ENV - CA - Bulletin sept06 - 2 pg


Le mot «scotobiologie» a été proposé en 2002 par le professeur Tony Bidwel de l’Université Queens pour nommer l’étude des systè mes biologiq ues q ui dépendent de la noirceur pour un fonctionnement normal, par analogie avec «ph otobiologie» (q ui dépend de la lumiè re). «S coto» vient du mot grec signifiant «noirceur». Depuis quelques années,la pollution lumineuse est de plus en plus souvent abordŽée dans les mŽédias.Entre autres,les astronomes se plaignent du fait qu'avec lapollution lumineuse,la Voie lactŽée et les autres Žétoiles sont de moins en moins visibles, mais la pollution lumineuse a aussi des incidences majeures sur diffŽrentes facettes des éŽcosystèmes.
env_-_ca_-_bulletin_sept06_-_2_pg.pdf

GREET - Raevel-Lamiot - incidences éclairages artificiels sur milieux naturels - 1998 - 9pg


Contrairement à ce qui passe en Grande Bretagne, en Allemagne ou aux Pays-Bas, les incidences de l’éclairage artificiel, notamment créé par les infrastructures routières est très peu pris en considération. Peu étudiées, elles restent méconnues et ne sont donc que rarement prises en considération dans les études d’impact. Aucune mesure, ponctuelle ou globale de réduction ou de suppression de ce type de nuisance n’est donc appliquée à l’heure actuelle. Des études écologiques fines, appliquées ou fondamentales, montrent que l’éclairage artificiel nocturne joue un rôle important. Il peut troubler les rythmes biologiques en déréglant les horloges internes ou certains processus hormonaux, y compris chez l’Homme. La lumière artificielle « fascine » certaines espèces animales et certaines sources lumineuses fonctionnent comme de véritables pièges écologiques. À l’opposé, certaines espèces dites ‘lumifuges’ (qui sont généralement des espèces nocturnes et/ou vivant dans les anfractuosités, le bois mort, dans le substrat, etc.) fuient la lumière, de jour comme de nuit.
greet_-_raevel-lamiot_-_incidences_eclairages_artificiels_sur_milieux_naturels_-_1998_-_9pg.pdf

magazine.audubon.org - Bower - dark side of light - 2000 - 7pg


Las Vegas it’s not. But the small city I live in, Kalamazoo, Michigan, still puts on quite a light show. As night falls, thousands of lamps flicker, blink, pulsate, and shine. Incandescent, fluorescent, mercury-vapor, metal halide, and halogen. White, red, blue, yellow, orange. We’ve got them all here in Kalamazoo. You should see them from the hill near my house. It’s a sight, especially during the holidays. But if you’re ever admiring the spectacle, I hope you appreciate the costs involved in staging it. n Leaving the lights on is more expensive than you’d think. It not only costs a chunk of change, but it also takes a surprising toll on the environment. The proliferation of artificial lighting threatens wildlife, ruins habitat, fouls the air, squanders resources, and blocks our view of the heavens. No wonder the pervasive problem has come to be called light pollution. Astronomers were the first to notice this problem. About 30 years ago they began to be frustrated as sky glow, the eerie radiance that emanates from settled areas and has spread with urban sprawl, began impairing their ability to see the stars
magazine.audubon.org_-_bower_-_dark_side_of_light_-_2000_-_7pg.pdf

NFWF - Longcore-Rich - Ecological consequences of lighting - fev 2002 - 16pg


- Plant photoreceptors: proteins that perceive information vital for plant development from the light environment Winslow R. Briggs As sessile organisms, higher plants rely heavily on environmental signals to guide their development. Among the more important environmental signals are those that come from their light environment.
- Measuring light pollution in urban lakes and its effects on lake invertebrates Marianne V. Moore and Susan J. Kohler Lakes or coastal waters in or near cities may experience high levels of artificial light at night, because they are generally not shaded by trees or buildings. Predicting ecological effects of this light on submerged organisms requires estimating the amount of artificial light at the water’s surface and the depth of its penetration. - Artificial night lighting and insects in Germany Gerhard Eisenbeis Nocturnal insects are extremely sensitive to outdoor lighting because they have evolved special adaptations of photoreception. They are often attracted to perform endless turns in the light sphere of lamps, but there are other exogenous and endogenous factors that control their behavior. -
- Artificial night lighting and insects in Germany Gerhard Eisenbeis Nocturnal insects are extremely sensitive to outdoor lighting because they have evolved special adaptations of photoreception. They are often attracted to perform endless turns in the light sphere of lamps, but there are other exogenous and endogenous factors that control their behavior. -
- Stray light, fireflies, and fireflyers James E. Lloyd Fireflies (Lampyridae, Coleoptera) that use their chemiluminescence for sexual communication have a number of attributes that make them good as well as unique subjects when considering the effects of artificial light in natural environments. - Observed and potential effects of artificial light on the behavior, ecology, and evolution of nocturnal frogs Bryant W. Buchanan Most frogs are thought to be largely or completely nocturnal. About 3500 species of frogs inhabit a wide variety of fossorial, terrestrial, aquatic, and arboreal habitats and possess a wide variety of visual adaptations to these varied environments - Observed and potential effects of artificial light on the behavior, ecology, and evolution of nocturnal frogs Bryant W. Buchanan Most frogs are thought to be largely or completely nocturnal. About 3500 species of frogs inhabit a wide variety of fossorial, terrestrial, aquatic, and arboreal habitats and possess a wide variety of visual adaptations to these varied environments -
- Observed and potential effects of artificial light on the behavior, ecology, and evolution of nocturnal frogs Bryant W. Buchanan Most frogs are thought to be largely or completely nocturnal. About 3500 species of frogs inhabit a wide variety of fossorial, terrestrial, aquatic, and arboreal habitats and possess a wide variety of visual adaptations to these varied environments -
- Artificial night lighting effects on salmon and other fishes in the Northwest Barbara Nightingale and Charles Simenstad Teleost fish reaction to light stimulus depends upon fish physiologic adaptation to ambient light levels prior to exposure to light level changes -
- The behavioral responses of migrating birds to different lighting systems on tall towers Sidney A. Gauthreaux, Jr. and Carroll G. Belser Hundreds of species of birds typically migrate at night, and it is well known that fires and man-made lights attract birds during migration, particularly when the sky is cloudy and the ceiling is low. As early as 1886, E.A. Gastman reported that nearly 1,000 migratory birds were killed around electric light towers in Decatur, Illinois on a single evening -
- Road illumination and black-tailed godwit Johannes G. de Molenaar, Dick A. Jonkers and Marlies E. Sanders Black-tailed godwit (Limosa l. limosa) is an indicator species for the birdlife of open grassland in The Netherlands. The influence of road lights on the breeding population of this bird was studied in an area adjacent to a busy motorway -
- Artificial lighting and the decline of seabirds Richard Podolsky With only a very few exceptions seabirds as a group are in decline worldwide. Invariably, human activity is the driving force of this global decline. Artificial lighting is one of a suite of human impacts that together are contributing to the downward trend in distribution and abundance of the world’s 300 species of seabirds -
- Turning night into day: the effects of artificial night lighting on endangered and other mammal species Melissa M. Grigione This presentation will review the major studies designed to measure the effects of artificial lighting on mammals in the field and laboratory. The consequences of artificial lighting include general disruptions in daily activity cycles, and reductions in dispersal, foraging, and reproductive opportunities
nfwf_-_longcore-rich_-_ecological_consequences_of_lighting_-_fev_2002_-_16pg.pdf

NIEL - Christie - Presentation - Environmental impacts of LP - sept 2009 - 32pg


Extent of the Problem • 18.7% of Earth’s surface subject to artificial brightness 10% or more above natural • 61.8% of USA • 85.3% of EU • Unknown impacts on species and communities • Some of the light we can’t detect – but animals and plants can, and respond to • We just don’t know….
niel_-_christie_-_presentation_-_environmental_impacts_of_lp_-_sept_2009_-_32pg.pdf

Noles - Presentation - Effects of Ligh tPollution On Wildlife -19pg


Habitat Disturbance Observations - Disruption of natural day-night illumination cycle in natural areas. - Replacement of nocturnal (night) cycle by elevated levels of continuous artificial lighting over broad natural areas. - Greatest exposure of terrestrial habitats is mostly under tree canopy and over ground level areas, which is the preferred zone of most terrestrial wildlife inhabitation. - Aquatic habitats subject to light trespass from upland and shoreline human habitation. Water surface reflections magnify light pollution. - Light pollution in wildlife habitats mimic extended daylight conditions causing wildlife behavior to be unnaturally modified. - Exposure of wildlife circadian rhythms to light pollution. - Wildlife biodiversity at risk in light polluted nocturnal habitats. - Diminished habitat function (e.g., shelter, protection, food)
noles_-_presentation_-_effects_of_ligh_tpollution_on_wildlife_-19pg.pdf

RCEP - artificial light in the environment - 2009 - 48pg


Imagine a vista of outstanding natural beauty, to say nothing of historic and cultural significance, permanently obscured from public view by a cloud of non-toxic, but visually impenetrable, artificial vapour. Such a prospect seems unthinkable in Britain today. Yet we seem to tolerate the daily destruction of arguably the most culturally universal and historically pristine of natural vistas – the night sky, filled with constellations of stars, and planets and galaxies. The responsible pollutant, however, is not an impenetrable vapour, but the light that we so freely emit into our surroundings. 1.2 If inescapable visual pollution were the only effect of light in the wrong place it would be bad enough, but there are other consequences of the ubiquity of current outdoor lighting in towns and cities, along highways and in industrial locations. Light is one of the most potent agents interacting with biological systems. Responses to light include phototropism (movement or growth towards or away from light) and stimulation of hormone production, including the fine tuning of cyclical changes. That living organisms have evolved varying degrees of sensitivity to light should surely give us pause for thought as we pollute our night-time environment with it. 1.3 For the most part, light at night provides valuable benefits; it is something that we deliberately seek and can be an essential aid to safety. However, we consider the experience of light in the wrong place or at the wrong time as light pollution; the timing of illumination may be as important a factor as the actual level of light. Light pollution can take various forms, and may originate from both diffuse and point sources: Glare: The excessive contrast between bright and dark areas in the field of view. Light trespass: Unwanted light, for example from adjacent properties and activities. Light clutter: The excessive grouping of lights, for example in roadside advertising which can prove a dangerous distraction to motorists. Light profligacy: Over-illumination which wastes energy and money. Sky glow: A combination of reflected and refracted light from the atmosphere. A major effect of sky glow at night is to reduce contrast in the sky. This is the most pervasive form of light pollution and can affect areas many miles from the original light source. An absence of darkness: Artificial light makes experiencing natural night-time lighting conditions impossible in many parts of the country.
rcep_-_artificial_light_in_the_environment_-_2009_-_48pg.pdf

ROC - processus naturels mis en place par alternance jour-nuit - sept 2004 - 14pg


Longtemps, la nuit a été vouée au repos, l'absence de lumière empêchant toute activité. La découverte du feu, l'utilisation de torches, de bougies puis de l'électricité, permirent de combattre l'obscurité. Et de développer des activités nocturnes.

La nuit fut associée au danger car son obscurité était propice, d’abord aux animaux dangereux, puis aux voleurs et aux bandits. Les portes des villes étaient fermées et le couvre-feu instauré pour protéger les habitants. La nuit est toujours apparue pleine de mystères, et toute une littérature la peupla de vampires ou de loups garous.

La « peur du noir » est un héritage commun à beaucoup d’humains. Les gens détestent l’obscurité comme souvent ils supportent mal le silence. Or la nuit, les bruits de la vie quotidienne diminuent : silence et obscurité co-existent.

Il ne s’agit pas ici d’analyser les raisons profondes de cette peur mais de prendre conscience des conséquences. Car ce sont elles qui engendrent les flots de lumières, et parfois de bruits… à des heures où le silence et le noir régnaient dans les siècles passés. Et si de nombreuses zones échappent aux bruits nocturnes, peu sont épargnées par les lumières artificielles.
roc_-_processus_naturels_mis_en_place_par_alternance_jour-nuit_-_sept_2004_-_14pg.pdf

Science News - Deprived of darkness - 20.04.2002 - 7pg


In 1988, physician and amateur moth enthusiast Kenneth D. Frank published a scientific paper that pulled together much of what researchers then knew about the consequences of artificial night-time lighting on moths. That paper is the closest thing the nascent field of artificial-light ecology has to a classic work. It didn't exactly trigger the response one might expect from a seminal study, however. The report has received precious little attention and stimulated no immediate cascade of follow-up research. Frank recently searched the scientific literature to count how many subsequent papers had made reference to his study—and found exactly one.
science_news_-_deprived_of_darkness_-_20.04.2002_-_7pg.pdf

The Ecological Society of America - Longcore-Rich - Ecological Light Pollution - 2004 - 8pg


Ecologists have long studied the critical role of natural light in regulating species interactions, but, with limited exceptions, have not investigated the consequences of artificial night lighting. In the past century, the extent and intensity of artificial night lighting has increased such that it has substantial effects on the biology and ecology of species in the wild. We distinguish “astronomical light pollution”, which obscures the view of the night sky, from “ecological light pollution”, which alters natural light regimes in terrestrial and aquatic ecosystems. Some of the catastrophic consequences of light for certain taxonomic groups are well known, such as the deaths of migratory birds around tall lighted structures, and those of hatchling sea turtles disoriented by lights on their natal beaches. The more subtle influences of artificial night lighting on the behavior and community ecology of species are less well recognized, and constitute a new focus for research in ecology and a pressing conservation challenge.
the_ecological_society_of_america_-_longcore-rich_-_ecological_light_pollution_-_2004_-_8pg.pdf

The Urban Wildlands Group - Effects of lighting of wildlife flora and fauna - 13pg


- Adamany, S. L., M. Salmon, et al. (1997).Behavior of sea turtles at an urban beach: III. Costs and benefits of nest caging as a management strategy. Florida Scientist 60(4): 239 - 253. At a sea turtle nesting beach in Boca Raton, Florida, all nests are covered with a wire cage to protect the eggs from beach traffic and predators. The front panel of the cage (facing the ocean) is of larger mesh that allows hatchlings to escape. In this study we determined if cages impede hatchling migration. -
- Beier, P. 1995. Dispersal of juvenile cougars in fragmented habitat. Journal of Wildlife Management 59(2): 228 to 237. There is little information on the spatiotemporal pattern of dispersal of juvenile cougars (Felis concolor) and no data on disperser use of habitat corridors. I investigated dispersal of radio-tagged juvenile cougars (8 M, 1 F) in a California landscape containing 3 corridors (1.5, 4.0, and 6.0 km long) and several habitat peninsulas created by urban growth -
- Bergen, F. and M. Abs (1997). Etho-ecological study of the singing activity of the blue tit (Parus caeruleus), great tit (Parus major) and chaffinch (Fringilla coelebs). Journal fuer Ornithologie 138(4): 451 to 467. The main objective of this study was to determine the extent of influence that a large city's ecological conditions have on the singing behaviour of urbanised birds. The singing activity of selected bird species was examined using the “animal focus sampling” method. - Borg, V. (1996). Death of the night. Geographical Magazine. 68: 56. Night light pollution is becoming an increasingly important environmental problem as well as an impediment to people enjoying the panorama offered by the stars. -
- Buchanan, B. W. 1993. Effects of enhanced lighting on the behaviour of nocturnal frogs. Animal Behaviour 45(5): 893 to 899. Biologists studying anuran amphibians usually assume that artificial, visible light does not affect the behaviour of nocturnal frogs. This assumption was tested in a laboratory experiment -
- Contor, C. R. and J. S. Griffith (1995). Nocturnal emergence of juvenile rainbow trout from winter concealment relative to light intensity. Hydrobiologia 299(3): 179-183. This study examined the relationship between light intensity and the number of juvenile rainbow trout (Oncorhynchus mykiss) visible to a snorkeler during February in the Henrys Fork of the Snake River, Idaho, USA. -
- Derrickson, K. C. (1988). Variation in repertoire presentation in northern mockingbirds. Condor 90(3): 592 to 606. Male Northern Mockingbirds (Mimus polyglottos) have exceptionally large vocal repertoires. The manner of presenting this extensive repertoire, as described using five measures, varied with reproductive stage, among situations, and among individuals. -
- Frank, K. D. (1988). Impact of outdoor lighting on moths: An assessment. Journal of the Lepidopterists' Society 42(2): 63-93. Outdoor lighting has sharply increased over the last four decades. Lepidopterists have blamed it for causing declines in populations of moths. How outdoor lighting affects moths, however, has never been comprehensively assessed. -
- Gorenzel, W. P. and T. P. Salmon (1995). Characteristics of American Crow urban roosts in California. Journal of Wildlife Management 59(4): 638 to 645. American crows (Corvus brachyrhynchos) roost in urban areas across the United States creating problems resulting from fecal droppings, noise, and health hazards. With little information about roosts, managers have been unable to respond to questions from the public about roost problems or design control programs -
- Klotz, J. H. and B. L. Reid 1993. Nocturnal orientation in the black carpenter ant Camponotus pennsylvanicus Degeer (Hymenoptera: Formicidae). Insectes Sociaux 40(1):95 to 106. The black carpenter ant Camponotus pennsylvanicus (DeGeer), a predominantly nocturnal Formicine ant, responds to a hierarchy of visual and tactile cues when orienting along odor trails at night. Under illumination from moonlight or artificial light, workers rely upon these beacons to mediate phototactic orientation. In the absence of moonlight or artificial lights, ants were able to orient visually to terrestrial landmarks. -
- Salmon, M., R. Reiners, et al. 1995. Behavior of loggerhead sea turtles on an urban beach. I. Correlates of nest placement. Journal of Herpetology 29(4): 560 to 567. Loggerhead sea turtles nesting in Florida sometimes deposit their clutches on urban beaches. This study was undertaken at a city beach to determine correlations between physical variables and where nests were placed.-
- Salmon, M., M. G. Tolbert, et al. (1995). Behavior of loggerhead sea turtles on an urban beach. II. Hatchling orientation. Journal of Herpetology 29(4): 568 to 576. At several locations on an urban nesting beach, loggerhead hatchlings emerging from their nests did not orient toward the sea. The cause was city lighting which disrupted normal seafinding behavior. Observations and experiments were conducted to determine why females nested where hatchlings were exposed to illumination, and how hatchlings responded to local conditions. -
- Salmon, M. and B. E. Witherington (1995). Artificial lighting and seafinding by loggerhead hatchlings: Evidence for lunar modulation. Copeia 1995(4): 931 to 938. Hatchling sea turtles generally emerge from nests at night and crawl immediately toward the ocean (“seafinding orientation”). On natural, dark beaches their orientation is usually appropriate, but where oceanfront buildings are present, hatchlings may crawl toward artificial lighting behind the beach -
- Summers, C. G. (1997). Phototactic behavior of Bemisia argentifolii (Homoptera: Aleyrodidae) crawlers. Annals of the Entomological Society of America 90(3): 372-379. First instars (crawlers) of Bemisia argentifolii Bellows and Perring were observed in the field and laboratory to move upward on plants, presumably in search of acceptable feeding sites. Laboratory experiments were conducted on a host plant and an artificial surface to determine if this movement was random, or a response to light (phototaxis) or gravity (geotaxis) -
- Tessmer, J. W., C. L. Meek, et al. 1995. Circadian patterns of oviposition by necrophilous flies (Diptera: Calliphoridae) in southern Louisiana. Southwestern Entomologist 20(4): 439 to 445. Circadian ovipositional activities of calliphorid flies on poultry carcasses were assessed during two 24-h periods in mid-summer 1994 during full (July study) and new moon (August study) phases in urban habitats with artificial lighting and in rural habitats without artificial lighting. Immatures of Cochliomyia macellaria (F.) and Phaenicia sericata (Meigen) were the predominant species collected during each of the two 24-h field studies. -
- Wehr, T. A. (1997). Melatonin and seasonal rhythms. Journal of Biological Rhythms 12(6): 518 to 527. The pineal hormone melatonin plays a ubiquitous role in biology as a chemical mediator of the effects of season on animal physiology and behavior. Seasonal changes in night length (scotoperiod) induce parallel changes in the duration of melatonin secretion (which occurs exclusively at night), so that it is longer in winter and shorter in summer. -
- Hoving, E. J. and S. G. Sealy (1987). Species and age composition of a sample of birds killed in Fall 1979 at a Manitoba (Canada) TV tower. Prairie Naturalist 19(2): 129-134. Examination was made of a sample of 220 birds of 21 species killed in collision with a TV tower near Ste. Agathe, Manitoba, in late August 1979. All of the individuals were passerines, except for one immature sora (Porzana carolina). -
- Rydell, J. and H. J. Baagoe (1996). Street lamps increase bat predation on moths. Entomologisk Tidskrift 117(part 4): 129135. Streets and roads lit by mercury vapour streetlamps provide important feeding habitats for several species of bats, because the lights attract insects, including moths, which thus become easily accessible to the predators. -
- Svensson, A. M. and J. Rydell (1998). Mercury vapour lamps interfere with the bat defence of tympanate moths (Operophtera spp.; Geometridae). Animal Behaviour 55(1):223 to 226. Bats often forage near streetlamps, where they catch moths in particular. At least two hypotheses may explain the apparent increase in the availability of moths to bats feeding around streetlamps: (1) the moths become concentrated near the light and therefore more profitable to exploit; and (2) the light interferes with the moths' evasive flight behaviour -
the_urban_wildlands_group_-_effects_of_lighting_of_wildlife_flora_and_fauna_-_13pg.pdf

UNEP-CMS - LP and the impacts on biodiversity - 7pg


What is ecological light pollution? Longcore and Rich describe artificial light that alters the natural patterns of light and dark in ecosystems as “ecological light pollution”.7 Ecological light pollution comprises direct glare, chronically increased illumination and temporary, unexpected fluctuations in lighting. The sources of ecological light pollution are very various and found in nearly every ecosystem in the form of “sky glow, illuminated buildings and towers, streetlights, fishing boats, security lights, lights on vehicles, flares on offshore oil platforms, and even lights on undersea research vessels”.7
unep-cms_-_lp_and_the_impacts_on_biodiversity_-_7pg.pdf

Urban-Eco - le jardin en lumière, un écosystème urbain - 22pg


Le jardin et l’écosystème urbain Pourquoi parler de pollution lumineuse ? Quels impacts sur la flore et la faune des parcs ? Quelques solutions …
urban-eco_-_le_jardin_en_lumiere_un_ecosysteme_urbain_-_22pg.pdf

Verhegghen - PL et perte de biodiversité - 2013 - 12pg


L’expression «pollution lumineuse» est apparue il y a une trentaine d’années, depuis que le ciel n’est plus complètement obscur la nuit, rendant la vision des étoiles et des planètes difficile pour les astronomes. Depuis longtemps, l’homme a vu les oiseaux migrateurs qui tournent la nuit autour des phares côtiers et il a pu constater qu’une multitude d’entre eux se retrouvent morts aux pieds de ceux-ci le lendemain. Tout un chacun a également pu observer l’attraction fatale qu’exerce la lumière artificielle sur de nombreux insectes, tels les papillons nocturnes
verhegghen_-_pl_et_perte_de_biodiversite_-_2013_-_12pg.pdf


Light Pollution Modifies the Expression of Daily Rhythms and Behavior Patterns in a Nocturnal Primate

Abstract

Among anthropogenic pressures, light pollution altering light/dark cycles and changing the nocturnal component of the environment constitutes a threat for biodiversity. Light pollution is widely spread across the world and continuously growing. However, despite the efforts realized to describe and understand the effects of artificial lighting on fauna, few studies have documented its consequences on biological rhythms, behavioral and physiological functions in nocturnal mammals. To determine the impacts of light pollution on nocturnal mammals an experimental study was conducted on a nocturnal primate, the grey mouse lemur Microcebus murinus.

Male mouse lemurs (N = 8) were exposed 14 nights to moonlight treatment and then exposed 14 nights to light pollution treatment. For both treatments, chronobiological parameters related to locomotor activity and core temperature were recorded using telemetric transmitters. In addition, at the end of each treatment, the 14th night, nocturnal and feeding behaviors were explored using an infrared camera. Finally, throughout the study, body mass and daily caloric food intake were recorded. For the first time in a nocturnal primate, light pollution was demonstrated to modify daily rhythms of locomotor activity and core temperature especially through phase delays and increases in core temperature. Moreover, nocturnal activity and feeding behaviors patterns were modified negatively.

This study suggests that light pollution induces daily desynchronization of biological rhythms and could lead to seasonal desynchronization with potential deleterious consequences for animals in terms of adaptation and anticipation of environmental changes.

le-tallec-et-al-2013.pdf


Bruxelles Environnement LA POLLUTION LUMINEUSE Info fiche biodiversité :

if_biodiv_pollution_lumineuse_fr.pdf


Publication du N°4 de la collection Saga sur : Saga sur la Nuit, la biodiversité nocturne et la pollution lumineuse.

Romain Sordello

Saga sur la Nuit , la biodiversité nocturne et la pollution lumineuse . Romain Sordello. Juin 2014. Page 1 /30 . I. Origine, caractéristiques et limites de la nuit 2

II. Vivre la nuit 6

III. Biodiversité nocturne / Biodiversité diurne 9

IV. Nos activités bouleversent l’ordre établi 13

V. Les carte s du vivant sont rebattues dans leur globalité 18

VI. Quelles solutions, comment agir ? 21

VII. Un sujet éminemment culturel 27

Des ressources pour aller plus loin 29

140618_saga4_nuit_rs.pdf


Impact de la pollution lumineuse sur le domaine du Vivant

- Thomas Le Tallec - Doctorant CNRS/Muséum National d’Histoire Naturelle Cité des Sciences - Séminaire pour la protection du ciel et de la biodiversité nocturne.

t-letallec-mnhn.pdf


Le jardin en lumière, un écosystème urbain - Comment concilier l'ouverture nocturne et le repos de la nature ?

Darkness Visible: An Interview with Travis Longcore and Catherine Rich

Courtney Stephens, Travis Longcore, and Catherine Rich

Though the social impact of electric lighting has long been studied, in recent years increasing numbers of scientists and activists have turned their attention to examining other, often highly nuanced effects that light has on the biosphere. Prominent groups like the Dark Sky Association, an organization formed to advocate for the reduction of the phenomenon that astronomers call “sky glow”—the surplus of ambient electric light that reduces visibility for both individual stargazers and large telescopes—have lobbied for efficient bulbs, sensor-based lighting, capped fixtures, and other solutions with some success. Yet these aesthetically inspired adjustments rarely address the non-human world, where lighting plays a critical role in the regulation of both plant and animal physiology. Ecosystems and individual species rely on light-and-dark patterns as cues for sleeping, foraging, mating, hibernating, and hunting. When human light alters these rhythms, the whole choreography of biological life is jeopardized. Travis Longcore and Catherine Rich are the co-directors of the Urban Wildlands Group, and the editors of Ecological Consequences of Artificial Night Lighting (Island Press, 2006). They spoke to Courtney Stephens by phone from their home in Los Angeles.

http://cabinetmagazine.org/issues/21/stephens.php


The Threat to wildlife

Many birds and animals are affected by stray light intruding into their night world (e.g. abstracts from the Ecological Consequences of Artificial Night Lighting conference), confusing their natural patterns, deterring them from established foraging areas, and affecting their breeding cycles (causing premature breeding). This is not just limited to urban areas; the detrimental effect of light pollution penertrates deep into the heart of our rural landscape.

The effect on mammals The effect on birds The effect on insects The effect on trees Further reading News stories

http://www.britastro.org/dark-skies/wildlife.html


La pollution lumineuse, ou l’effet papillon sur la faune nocturne

Rien ne nous paraît aussi légitime que de percer l’obscurité de la nuit à l’aide du faisceau d’une lampe électrique pour nous permettre d’évoluer dans le noir avec confort et en toute sécurité.

A priori, personne n’a l’idée de remettre en cause l’éclairage puissant du phare guidant les navires qui abordent le littoral, ni celui des phares de voiture prévenant les collisions ou les sorties de route, ni le halo diffus produit par l’éclairage urbain dissuadant les vols ou les agressions. Et pourtant, avec l’introduction de l’éclairage artificiel dans l’environnement nocturne, nous modifions en toute innocence l’équilibre initial de l’alternance du jour et de la nuit sans nous douter des répercussions sur les animaux nocturnes. Prenant conscience de ce phénomène dans les années 80, nous commençons tout juste à suspecter l’ampleur de cette « pollution »et à découvrir ses effets inattendus.

http://www.animogen.com/2014/07/30/la-pollution-lumineuse-ou-leffet-papillon-sur-la-faune-nocturne/


Univers nature

Faune

Alternance jour / nuit : Influence et effets sur les animaux

Introduction

Toute matière vivante possède une activité rythmique. Un grand nombre d’entre elles nous sont familières : pulsations cardiaques, mouvements respiratoires…

Tous les êtres vivants - végétaux, animaux, êtres humains - sont soumis à des rythmes biologiques :

- le rythme est dit circadien quand sa période est d’à peu près 24 heures (du latin circa : environ, et dies : jour), - le rythme est circannuel quand sa période est annuelle.

Chez les mammifères, l’horloge circadienne est localisée au niveau du système nerveux dans l’hypothalamus. Chaque individu en hérite à sa naissance. L’alternance est une règle universelle : l’évolution l’a prise en compte puisque dictée par la rotation de la Terre sur elle-même et autour du Soleil…

http://www.univers-nature.com/durable-co/faune/effet-jour-nuit-animaux-51240.html


Univers nature

Flore

Alternance jour / nuit : Influence et effets sur les plantes 1/2

Introduction

La matière vivante possède une activité rythmique

C’est une propriété fondamentale. Tout processus biologique ou physiologique passe par des temps d’activité élevée alternant avec des temps de faible activité, très ralentie ou nulle. La plupart de ces variations alternées se manifestent régulièrement, si bien qu’il est légitime d’employer à leur sujet les expressions de rythmes biologiques ou de phénomènes biopériodiques.

Tous les êtres vivants - végétaux, animaux, êtres humains - sont soumis à des rythmes biologiques :

- le rythme est dit circadien quand sa période est d’à peu près 24 heures (du latin circa : environ, et dies : jour), - le rythme est circannuel quand sa période est annuelle.

http://www.univers-nature.com/durable-co/flore/influence-jour-nuit-plante-51310.html


Comment prendre en compte la pollution lumineuse dans l'identification des continuités écologiques ?

Granier H.

Sous-titre : Application au territoire du Parc naturel régional des Causses du Quercy

Cette étude s'inscrit dans une démarche d'identification de la Trame verte et bleue. Elle identifie les éléments nécessaires à une intégration du phénomène de pollution lumineuse dans l'identification des continuités écologiques du territoire. Il s'agit donc de considérer la pollution lumineuse (c'est-à-dire les zones éclairées de nuit par la lumière artificielle) comme agent fragmentant la “trame nocturne” et entravant le déplacement et l'accomplissement des différents éléments du cycle de vie des espèces ayant la nuit pour habitat et ressource.

http://doc-nievre-itis1.antisearch.net/142533/M/MemoireFinal.TVBPollLum.HGranier.2012_DIFF.pdf


Effet fragmentant de la lumière artificielle

Quels impacts sur la mobilité des espèces et comment peuvent-ils être pris en compte dans les réseaux écologiques ?

Rapport SPN 2014 -50 Novembre 2014

Romain Sordello, Sylvie Vanpeene, Clémentine Azam, Christian Kerbiriou, Isabelle Le Viol & Thomas Le Tallec

La lumière artificielle comme source de fragmentation : point sur la connaissance scientifique

Pistes et réflexions pour la prise en compte de la lumière artificielle dans une démarche de trame verte et bleue

141125_-_pollution_lumineuse_et_fragmentation_1.pdf


La pollution lumineuse et ses conséquences pour la faune sauvage

Le 15 décembre 2014 par Clémentine Desfemmes (Suisse)

De nos jours, l'éclairage artificiel nocturne est partout : l'obscurité n'existe plus, et, notamment dans les villes et les zones plus ou moins urbanisées, la lumière est devenue une véritable nuisance. Cette pollution lumineuse a des conséquences pour la biodiversité, et notamment la faune sauvage nocturne.

La nuit, la lumière est partout

Qu'elles soient utiles ou inutiles (avec tout le gaspillage énergétique que cela suppose…), les sources de lumière artificielle nocturne se multiplient à un rythme effarant depuis plusieurs décennies : éclairage des villes et des villages, en particulier celui des bâtiments publics, des tours urbaines et des monuments, enseignes lumineuses, éclairage des parcs, des rues, des routes et des zones commerciales ou industrielles, des ponts, des viaducs, des giratoires, des aéroports, illumination des façades et des jardins de particuliers… Sans compter l’orientation souvent préférentielle des sources lumineuses vers le ciel, particulièrement néfaste (spots tournés vers le haut, canons lumineux qui balaient le firmament…).

http://www.gerbeaud.com/nature-environnement/pollution-lumineuse-et-consequences-pour-la-faune,1005.html


Pollution lumineuse : les réverbères nuisent aussi à la biodiversité

des mammifères aux poissons d’eau douce ou salée, en passant par les oiseaux, aucune catégorie d’animaux n’est épargnée. Certes, certaines longueurs d’onde de lumière, c’est à dire les couleurs qui composent le spectre lumineux, font plus de dégâts que d’autres. Il en va ainsi des rayons violets et bleus — ces derniers sont présents en plus grande quantité dans la lumière de certaines lampes, comme les LED — qui s’avèrent nocifs pour l’ensemble des espèces étudiées. Éviter certains types d’éclairage permettrait donc d’épargner l’ensemble des animaux concernés.

http://www.science-et-vie.com/2015/07/pollution-lumineuse-les-reverberes-nuisent-aussi-a-la-biodiversite/

biodiversite_effet_sur_la_faune_effet_sur_la_flore.txt · Dernière modification: 2015/10/28 12:10 par lemstephane